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与「BRUTUS」にて劇作家」相关的搜索结果

BRUTUS」にて劇作家 贴吧
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おはようございます☔☔☔MGです。 昨日発売の「#BRUTUS」にて劇作家# #根本宗子# さんと #お耳# でご一緒している #松本壮史# 監督が伊藤万理華について、伊藤万理華の魅力について‼️語ってくださっています😳✨ 愛あるお言葉に感謝と感激しかありません🙌✨
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【嬉しいお知らせ】 敬愛する同年代の作家の麻布競馬場さん(@63cities)。 BRUTUS(2023年1月号)武田砂鉄さんとの対談にて、自著『アイドル、やめました。』を推薦して下さっておりました。 猛烈に嬉しい🫶ラブ麻布さん😭 同じく自著『シナプス』帯を書いてくれた池松壮亮氏の表紙が目印です是非
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【12期 Blog】 『みつばちまき先生♡ #BRUTUS# ♡上野まり子先生♪*゚』牧野真莉愛 #morningmusume25# #モーニング娘25# #ハロプロ#
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【本日発売】BRUTUS最新号は「アイドルって?」 特別な衣装を着てステージに立ち、ひたむきに歌い、踊るアイドルたち。その姿は、美しくも、強くも、時に儚くもあります。 何をもって、誰のためのアイドルなのか?アーティストとアイドルの違いって?etc. 2025年、ブルータスのアイドル論をお届けします。
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#THEFIRSTTAKE# の撮影に密着して頂きました💃 BRUTUS「アイドルって?」は本日発売📚 #juicejuice# #brutus# ・・・・・━━━━━━━━━━━・・・・・ 【アイドルって?】〈Juice=Juice〉の「THE FIRST TAKE」ができるまで。
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【お知らせ】 『BRUTUS特別編集 合本 映画鑑賞術』にシネマコンシェルジュのインタビューが再掲載されています!(少し改稿しました) 学生の頃から、BRUTUSやPOPEYEの映画特集を楽しみにしてたので、とても嬉しいです。 アイドルしながら、岐阜の田舎で映画オタクしてた()あの頃の私、見てるかー。
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昨日食べた ガンボスープが忘れられない、、、 あとバーボン飲む大人にもなりました🐃 ワカモレにチリコンカンもだいすきで 美味しかったなぁ...。 ニューオリンズな気分です。 中野お越しの際はぜひです。 このBRUTUSパンダ好きすぎて 永久保存してる1冊です!笑
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【お知らせ】 11月2日発売『BRUTUS』の映画特集号内、「30人のシネマコンシェルジュ」に選んで頂きました! 昨年に引き続き、大変光栄です。 今回は、"映画監督論"がテーマ。 映画監督にまつわる質問にお答えしています。私も毎年楽しみにしている映画特集。 ぜひ、手に取ってみてくださいね!
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【新刊】「BRUTUS(ブルータス)2020年09月1日号 No.922[「お金の、答え。」お金、ちゃんと使えてる?] お金を何に使いますか? 私のお金ルール。 えらいてんちょう/柳澤大輔/秋元才加/幡野広志/ 稲葉俊郎/チェ・ウニョン/猫組長/長谷川愛 憧れの雑誌に秋元が💁‍♀️💰 是非に🙇‍♀️
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Je m’appelle Luca, j’ai 29 ans. À 25 ans, je suis diplômé en ingénierie mécanique. Mention très bien, félicitations académiques, tape dans le dos des proches pendant la fête de diplôme. J’étais persuadé que j’allais conquérir le monde. Je commence à envoyer des CV. Après trois semaines, une entreprise locale de taille moyenne me contacte. Entretien avec le patron. Il me fait tout son discours sur “l’excellence italienne”, sur le fait qu’ils sont une famille, qu’on travaille dur mais qu’on progresse. On me propose un stage extra-curriculaire de six mois. 600 euros par mois de “remboursement de frais”. J’accepte. Je me dis : ok, je serre les dents six mois, j’apprends le métier, puis ils m’embauchent. Ces six mois ont été un enfer. J’arrivais à huit heures du matin, je partais à sept heures du soir. Je faisais des plans sur CAD, je gérais les contacts avec les fournisseurs, je résolvais des problèmes en production. Je faisais, en tout point, le travail d’un ingénieur junior. Mais interdiction de se plaindre : j’étais là “pour apprendre”. Un jour, je dois aller chez le dentiste, je pars à 18h pile (l’horaire officiel de mon contrat). Le chef d’atelier me voit passer avec ma veste, regarde l’heure et lâche une petite pique devant tout le monde : “Aujourd’hui demi-journée, hein, ingénieur ?” Arrive la fin des six mois. On me convoque au bureau. Le patron s’assoit derrière son bureau en acajou, pousse un soupir théâtral et me regarde avec un air paternel. “Luca, tu es un bon garçon, tu es appliqué. Mais tu sais, le marché est difficile, les coûts de l’énergie explosent, on n’a pas le budget pour te mettre en CDI. Mais on croit en toi. On te propose encore six mois de stage à 800 euros, comme ça tu continues ta formation, et ensuite on verra pour un apprentissage.” Je suis rentré chez moi avec un nœud à la gorge indescriptible. À 26 ans, avec un master en ingénierie, je devais encore demander de l’argent à mon père pour changer les pneus de ma voiture. On me volait littéralement mon temps et ma dignité. Ce soir-là, je m’enferme dans ma chambre. J’ouvre LinkedIn. J’envoie trois CV en Allemagne. Au hasard, par pure détresse, avec un anglais scolaire. Une semaine plus tard exactement, je reçois un email d’une multinationale à Stuttgart. Entretien sur Teams. Je me retrouve devant la caméra en sueur froide. En face, un manager allemand. Il ne me demande pas quel est mon “animal totem”, il ne me parle pas de famille d’entreprise. Il me fait un entretien technique. Il me demande comment je résoudrais un problème de tolérances sur un arbre moteur. Je réponds. Il acquiesce. Trois jours après, je reçois l’offre officielle par email. Je dois la relire quatre fois, pensant à une erreur. Pas de stage. Pas de faux apprentissage. Contrat à durée indéterminée. 48 000 euros bruts par an comme salaire de départ. Plus 2 500 euros de prime de relocation non remboursable pour m’aider avec le déménagement et les premières dépenses. Et la responsable RH qui s’excuse en me demandant si un mois de préavis est suffisant ou si j’ai besoin de plus de temps. Le lendemain, je vais au bureau en Italie. J’annonce au patron que je ne signerai pas le renouvellement du stage car je pars en Allemagne. Il devient rouge de colère. Il me regarde comme si je venais de lui voler son argenterie. Et il ose me dire : “Les jeunes d’aujourd’hui sont comme ça. Ils fuient à la première difficulté. Ils ne veulent pas faire d’efforts, ils veulent tout tout de suite.” Aujourd’hui, je vis à Stuttgart depuis trois ans. Je travaille dans un bureau moderne. À 17h, j’éteins mon ordinateur, mon chef passe derrière moi, me salue et me souhaite une bonne soirée. Si je fais des heures supplémentaires, elles sont payées le mois suivant, jusqu’au dernier centime. Je ne suis pas parti parce que je fuyais les difficultés, comme il le disait. Je suis parti parce que je fuyais les abus.
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