Dans le manifeste "techno-optimiste" de Marc Andreessen, il y a une phrase qui m'a marqué :
"Our enemies are not bad people – but rather bad ideas."
Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont des mauvaises idées.
Prenons Jancovici. L'homme est brillant, sincère, travailleur. Il ne se lève pas le matin en se disant qu'il va nuire à l'humanité. Mais l'idée qu'il porte la décroissance, le rationnement, la frugalité érigée en horizon civilisationnel est une idée profondément destructrice. Elle prend des esprits brillants et les transforme en commissaires politiques d'un futur appauvri.
Et le plus fascinant, c'est ce que cette idée fait aux gens qui l'adoptent.
Dans mon entourage, une grosse partie de mes amis est sur cette ligne décroissantiste, avec tout le package qui va avec. L'argent c'est mal mais ils en veulent. Il faut moins prendre l'avion mais ils rêvent de voyager partout. Il faut consommer moins mais ils ne renoncent à rien de ce qu'ils aiment vraiment.
Et tous ont un point commun : ils sont déprimés. L'un d'eux m'a même confié qu'il était sous antidépresseurs.
Ce n'est pas un hasard. C'est mécanique.
Quand tu crois que ton désir de vivre, de créer, de t'élever est moralement suspect tu te détruis de l'intérieur. Tu passes ta vie à t'excuser d'exister. Tu vis dans la dissonance permanente entre ce que ton corps veut (plus, mieux, plus loin) et ce que ton idéologie t'ordonne (moins, sobre, immobile).
D'où ma théorie :
Quand on pense quelque chose de fondamentalement faux décroissance, communisme, extrémisme religieux (de tout ordre) ce n'est qu'une question de temps avant que ça devienne vraiment destructeur.
D'abord pour soi. Puis pour les autres.
Les mauvaises idées tuent. Lentement chez ceux qui y croient, brutalement chez ceux qui les subissent.
C'est pour ça que la bataille des idées n'est pas un luxe d'intellectuel. C'est la bataille la plus importante de notre époque.
显示更多
La plupart des grandes boîtes sont des organisations zombies. Voici pourquoi.
Dans League of Legends, ton rang n'est pas un titre. C'est une mesure continue. Tu es Master parce que tu joues comme un Master cette semaine. Si tu arrêtes de bosser, tu redescends. Diamond. Platine. Gold. Le système ne te doit rien : ton rang reflète ta compétence à l'instant T, pas celle d'il y a trois ans.
Maintenant regarde une entreprise classique du S&P 500. Un type devient VP parce qu'il a été excellent à 35 ans. À 50 ans, il est toujours VP. Entre-temps, il a peut-être arrêté de produire, arrêté d'apprendre, arrêté de challenger ses modèles mentaux. Aucune importance : le titre est acquis. La hiérarchie pyramidale fonctionne comme un cliquet — tu montes, tu ne redescends pas. Ton elo organisationnel est gelé au pic de ta carrière.
C'est une aberration darwinienne. Ces structures distribuent l'autorité selon la compétence passée, et la compétence passée est un très mauvais prédicteur de la compétence présente — surtout dans un monde qui change vite.
Les jeux compétitifs ont résolu ce problème il y a vingt ans. Le elo se recalcule à chaque partie. La hiérarchie reflète la performance réelle, pas le souvenir d'une performance. C'est brutal, et c'est précisément pour ça que ça marche : les meilleurs joueurs sont vraiment les meilleurs joueurs, pas ceux qui ont été bons en 2008.
L'IA rend cette aberration létale. Quand une équipe de 12 personnes avec les bons outils peut produire ce que produisait un département de 200, le coût d'un VP qui ne produit plus n'est plus seulement son salaire — c'est le delta entre ce qu'il bloque et ce qu'une organisation méritocratique débloquerait. Ce delta explose chaque mois.
Regardez le marché. Le S&P 500 n'existe plus vraiment. Il y a le S&P 7 (Nvidia, Microsoft, Apple, Google, Amazon, Meta, Tesla) qui capte la quasi-totalité de la création de valeur, et 493 zombies qui maintiennent leur cap par inertie comptable. Les zombies partagent une caractéristique : la compétence n'y circule pas. Elle s'y cristallise en titres, en territoires, en process de protection.
Les boîtes qui vont émerger dans les dix prochaines années auront une propriété structurelle nouvelle : l'autorité y sera révocable en continu. La compétence présente sera la seule monnaie. Plus de rentes de titre. Plus de comités. Plus de "j'ai mérité ma position en 2015". Tu produis maintenant ou tu sors du ladder.
C'est pas une question d'idéologie. C'est juste que dans un environnement où l'IA divise par 50 le coût d'exécution, les organisations qui protègent l'incompétence acquise se font oblitérer par celles qui ne la protègent pas.
Tout est à réinventer. Et c'est exactement ce qui rend le moment fascinant.
显示更多
Elle fanning at cannes....the back we all want
Zendaya speaks to ELLE about starring alongside Tom Holland in ‘Spider-Man’:
“I get to go to work every day with my best friend, the person that I love. We bring our dogs to work; it’s like a family affair. We grew up on those movies! It’s like coming home.”
显示更多
Anne Hathaway tells ELLE she almost quit ‘Mother Mary’ after seeing early footage of herself:
“This is really bad…I don’t know that I can ask people to come to see this… I came to the conclusion that there would be no shame if I was fired, but there would be if I quit.”
显示更多
New look at Zendaya as Athena in ‘The Odyssey,’ out July 17.
📸: ELLE
New look at Anne Hathaway as Penelope in ‘The Odyssey,’ out July 17.
📸: ELLE
Anne Hathaway, Zendaya, Lupita Nyong’o, and Charlize Theron stun for ELLE’s ‘The Women of The Odyssey’ issue.
Charlize Theron graces the cover of ELLE magazine.
📸: Norman Jean Roy
Lupita Nyong’o graces the cover of ELLE magazine.