Après toutes ces vagues d’immigration en Espagne, je vais vous expliquer par A + B pourquoi une partie de la gauche a structurellement besoin de flux continus d’arrivées irrégulières pour rester au pouvoir.
A. Un immigrant qui vient d’arriver via le Maroc, interviewé dans la rue par Nate Friedman, répond sans détour : une fois papiers obtenus, il votera socialiste toute sa vie. Pas par idéologie profonde. Par rationalité simple : le parti qui régularise, qui donne accès aux aides, qui parle « droits », devient le clientèle naturelle.
B. Les électeurs natifs, eux, commencent à voir le coût (logement, écoles, sécurité, cohésion).
L’IA accélère brutalement cette prise de conscience. Les narratifs émotionnels qui ont fonctionné pendant 40-50 ans (division, victimisation permanente, « si tu critiques tu es méchant ») perdent de leur puissance quand tout le monde peut croiser les données en deux clics.
Résultat mécanique : plus les gens comprennent le deal, plus il faut importer de nouveaux électeurs fidèles pour compenser ceux qui partent. C’est de l’arithmétique électorale pure. On l’a vu aux États-Unis malgré la victoire de Trump. On le voit en train de se rejouer en Europe.
Ce n’est pas une question de « haine des étrangers ». La plupart des gens qui arrivent réagissent rationnellement aux incentives qu’on leur met sous le nez. Le vrai problème, c’est l’idée politique qui transforme l’immigration en machine à clientèle permanente plutôt qu’en processus d’intégration exigeant et sélectif.
Les mauvaises idées ne détruisent pas seulement les sociétés. Elles finissent par détruire d’abord ceux qui les portent : la confiance s’érode, la polarisation explose, les crises s’enchaînent.
Si les peuples européens ne reprennent pas le contrôle de cette dynamique très vite, on se dirige vers des sociétés de plus en plus fragmentées, à basse confiance, où la seule collure qui reste est la redistribution clientéliste.
L’histoire montre que ce genre de trajectoire ne se termine rarement bien.
Mais on n’est pas condamnés. L’IA retire les piliers de l’opacité. X retire le monopole narratif. La reconversion est toujours possible.
Le 21e siècle appartiendra à ceux qui construisent des sociétés à haute confiance, pas à ceux qui diluent sans cesse le capital social pour sauver un pouvoir.
À nous de choisir.
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On te vend depuis 40 ans que sans « sensibilité de gauche », les gens crèvent de faim.
C’est exactement l’inverse de ce que disent les chiffres.
1990 : 2,3 milliards d’êtres humains en pauvreté extrême. 38 % de l’humanité.
2025 : 808 millions. Environ 10 %.
1,5 milliard de personnes sorties de la misère absolue en 35 ans.
La plus grande réduction de souffrance humaine de toute l’histoire de l’espèce.
Qui a fait ça ?
Pas l’aide internationale.
Pas les ONG.
Pas les programmes de redistribution.
Pas la sensibilité de gauche.
Le marché.
L’ouverture commerciale.
La Chine de Deng qui abandonne le maoïsme en 1978.
L’Inde qui libéralise en 1991.
Le Vietnam, l’Indonésie, le Bangladesh qui s’ouvrent au capitalisme.
Les seuls endroits où l’extrême pauvreté a explosé sur la même période ?
Le Venezuela socialiste (de 27 % à plus de 80 % en dix ans, inflation à 130 000 %, un Vénézuélien moyen qui a perdu 11 kilos).
La Corée du Nord.
Cuba.
Le Zimbabwe de Mugabe.
La gauche ne nourrit pas les pauvres.
Elle les fabrique.
Le capitalisme produit tellement de richesse que même ses « perdants » américains vivent mieux que la classe moyenne soviétique.
Un pauvre américain a un frigo, une voiture, un téléphone, la clim et internet.
Un pauvre cubain attend du riz.
Et le « social américain est un désastre » reste une légende française.
PIB par habitant US : 80 000 $.
France : 45 000 $.
Un Mississippien (l’État le plus pauvre des États-Unis) a un revenu médian supérieur au Français moyen.
Dans un système libéral, il y a plus de richesse créée, plus largement distribuée, et beaucoup moins de pauvres.
Partout. Sans exception. Sur toutes les périodes mesurées.
Être de gauche en 2026 face à ces données, ce n’est plus de la sensibilité.
C’est préférer la posture morale aux résultats.
La compassion sans résultats, ça s’appelle de la vanité.
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Elon a raison.
On ne mesure pas encore à quel point l’humanité (et particulièrement l’Occident) est en train de se suicider en silence.
Ce n’est pas un problème de « ressources ».
C’est un problème de logiciel.
Un logiciel de repentance, de décroissance, de peur de l’avenir, de socialisme moralisateur.
Un logiciel qui apprend aux jeunes que construire est suspect, que le travail est une aliénation, que le profit est sale, et que le futur est forcément sombre.
Résultat : plus personne n’a vraiment envie de transmettre la vie.
Pourquoi faire des enfants dans un monde qu’on a déjà décidé de haïr ?
Il faut un hard reset.
Un nouveau projet de civilisation clair :
former des polymathes généralistes,
récompenser la créativité et l’envie de construire des choses dans le réel,
remettre le travail et la création technologique au centre comme un jeu exaltant où on s’impressionne les uns les autres.
Pas le profit pour le profit.
Pas l’apprentissage comme une corvée.
Mais une ode assumée à l’avenir, au positivisme, à l’optimisme constructeur.
Parce que tant qu’on n’aura pas remplacé le logiciel de la mort lente par un logiciel de construction, la courbe démographique ne fera que confirmer ce que Musk dit : la civilisation disparaîtra.
Le 21e siècle appartiendra à ceux qui auront le courage de vouloir encore le futur.
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Je suis Français.
Et je préfère 100 fois Elon Musk et je lui fais 100 fois plus confiance que à nos politiciens corrompus jusqu’à la moelle pour défendre les démocraties en Europe.
Elon est un Occidental.
Nous allons bientôt ré-unifier l’Occident et chasser les idées globalo-communistes.
Et avoir une vraie renaissance.
Vive cette PLS intergalactique.
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Beaucoup disent en off que le système globaliste est vraiment à deux doigts de tomber. Même eux savent que c'est bientôt la fin.
Ils ont tout le monde contre eux :
– les peuples ;
– les vrais entrepreneurs, ceux qui créent de la valeur nette ;
– les chiffres l’Argentine les dérange profondément ;
– la perte du contrôle du discours et du narratif, qui érode encore davantage leur emprise.
Bref, je n’ai jamais été aussi optimiste pour l’avenir de l’Europe et de l’Occident.
Nous allons vivre une renaissance exceptionnelle de la civilisation occidentale.
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Un prolo de banlieue a objectivement un meilleur niveau de vie que Louis XIV.
Pourtant on continue d’entendre que les crimes et les violences s’expliquent par « la misère » ou « le contexte social ».
C’est faux.
En tant que Blanc, Breton, si demain un Blanc, Breton, commet des crimes et des actes horribles, cette personne s’est toute seule exclue de la communauté.
Elle doit être punie sévèrement.
Le fait qu’elle soit blanche ou bretonne n’ajoute aucune forme d’empathie.
Mon tweet d’hier porte exactement là-dessus.
Ce que demande Elon Musk, et ce que les médias et les politiques font semblant de ne pas comprendre, c’est qu’il y a une justice à deux vitesses.
Une tolérance et une empathie suicidaires envers des communautés parce que communautés.
La justice devrait être agnostique au concept même de communauté.
Uniquement l’individu doit être pris en compte.
L’incapacité des communautés de tout ordre à montrer du doigt ceux qui se comportent mal avec le reste de la société condamne et stigmatise l’ensemble du groupe.
Une société qui fonctionne bien, c’est :
Justice implacable pour les criminels.
Empathie absolue pour les victimes.
Ignorance totale des communautés ou d’un quelconque passé pour interpréter un acte.
Les criminels ne violent et ne volent pas à cause de leur situation sociale.
C’est à chaque communauté de rejeter avec violence ceux qui se comportent mal.
Et surtout de ne pas les excuser.
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Hier quelqu’un m’a sorti que l’AfD c’était le diable incarné.
Du coup j’ai passé une heure avec Grok à lire leur programme (Grundsatzprogramm 2016 + Wahlprogramm 2025 « Zeit für Deutschland »).
Voilà ce que j’ai trouvé, point par point :
- Référendums d’initiative populaire à la suisse + limitation des mandats des professionnels de la politique
- Europe des nations souveraines (ou sortie si impossible), fin de l’euro comme monnaie unique
- Contrôle total des frontières, procédures d’asile hors Allemagne, prestations en nature uniquement, remigration massive des personnes sans droit de séjour et des criminels
- Baisse massive des impôts, suppression du Soli, family splitting, simplification fiscale
- Fin de l’Energiewende : retour au nucléaire, maintien du charbon, réparation de Nord Stream, suppression de la taxe CO₂ et des interdictions de moteurs thermiques
- Famille traditionnelle (père-mère-enfant) encouragée par des aides natalistes fortes
- Deutsche Leitkultur, langue allemande protégée, « l’islam n’appartient pas à l’Allemagne » s’il refuse l’ordre juridique
- Renforcement de la police, tolérance zéro sur la criminalité étrangère et les clans
- Liberté d’expression maximale et réforme des médias publics
C’est le programme officiel, pas des rumeurs.
Maintenant, question simple et sincère :
Quelqu’un peut m’expliquer concrètement en quoi ce programme fait de l’AfD le nouveau parti nazi ?
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building chips on the moon will be so cool
Le CEO de J.P. Morgan a récemment déclaré qu’Elon Musk était l’Einstein du XXIe siècle. Je suis assez d’accord avec lui.
Imagine Einstein en 1905 : il pose les bases de la relativité, une révolution totale. Et pourtant… il faut attendre près de 20 ans pour que le monde entier le reconnaisse comme la superstar qu’il était. Le temps que les idées infusent, que les résistances tombent, que la preuve devienne irréfutable.
On vit exactement la même chose avec Elon.
Il ne se contente pas d’innover. Il redéfinit les standards sur absolument tout : la façon dont on manage une société, la manière dont un État devrait être gouverné, la recherche et l’académisme qu’il a rendu obsolètes (coincés dans un modèle lent, bureaucratique et déconnecté), et surtout l’éducation. Il a compris que l’enfant n’a pas besoin qu’on le pousse pour passer des heures sur un jeu vidéo. Il faut que l’apprentissage soit aussi captivant, aussi fluide, aussi addictif qu’un bon game. C’est en connectant ces deux mondes qu’on libère le potentiel humain.
Avec SpaceX, il a redessiné l’avenir de l’humanité dans l’espace. Avec Tesla, Neuralink, xAI, il aligne l’énergie, l’intelligence et la conscience sur une trajectoire d’abondance. Pour la première fois, un homme a la capacité d’exécuter sa vision sans intermédiaires. Pas de comités, pas de lobbies, pas de dilutions. Juste du premier principe, du risque assumé et une exécution implacable.
Dans 15-20 ans, quand le globalisme et le wokisme seront relégués aux oubliettes de l’histoire, on verra clairement ce qu’il représente : le personnage historique du XXIe siècle. Celui qui a fait basculer l’humanité d’une ère de déclin moral et bureaucratique vers une ère de conquête, de vérité et de construction massive.
Les bâtisseurs gagnent toujours.
Et on a la chance de vivre à l’époque où l’un des plus grands est en train d’écrire le chapitre le plus exaltant.
Et au travail. 🚀
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Encore un scandale.
On accuse Elon Musk sans arrêt de se servir de Grok pour faire passer ses idées.
Pourtant, le
@neutralityorg vient de sortir The Neutrality Project : une étude indépendante qui prouve l’inverse.
Sur 18 modèles IA testés, 54 positions sur 60 atterrissent à gauche du centre.
Moyenne globale : -0.41 (biais progressiste massif, surtout environnement et valeurs sociales).
Et Grok 4.5 ? -0.02. Le modèle le plus neutre de tout le benchmark. Le seul vraiment proche du centre.
Pendant ce temps, les autres boîtes injectent massivement leur idéologie de gauche dans des IA qui répondent à des milliards de questions par jour.
Manipulation des masses à grande échelle.
C’est absolument scandaleux. Ça devrait être un scandale mondial.
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Si A, la richesse suit l'énergie captée, et si B, SpaceX ouvre seule un réservoir un milliard de fois supérieur, alors la conclusion tombe d'elle-même : comparer SpaceX à la richesse terrestre est une erreur de catégorie. La Terre cesse d'être le dénominateur. « Plus que le reste de la Terre » n'est pas une hyperbole. C'est un arrondi à l'inférieur.
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Read if you want to understand why medias are demonizing Elon
They constructed this narrative.
And we need to deconstruct it.
Le progressisme est le pire cancer des 50 dernières années.
Pas parce qu'il est "de gauche".
Parce qu'il a volé un mot — progrès — pour vendre exactement son contraire.
C'est la thèse de Thiel. Une fois que tu la vois, tu ne peux plus la dé-voir.
Dans les années 60, l'Occident construisait. On allait sur la Lune. On bâtissait des centrales nucléaires, des avions supersoniques, on parlait sérieusement de coloniser Mars et de vaincre le cancer en dix ans. Le progrès, c'était des atomes : de l'énergie moins chère, des transports plus rapides, des vies plus longues.
Puis quelque chose s'est cassé autour de 1971.
L'innovation dans le monde physique s'est arrêtée net. Le Concorde a été retiré — on vole moins vite aujourd'hui qu'il y a 50 ans. Le nucléaire a été tué par la peur. Le salaire réel médian a stagné pendant un demi-siècle. "On nous avait promis des voitures volantes, on a eu 140 caractères."
Mais l'humain a besoin de croire qu'il avance. Alors le progressisme a fait une chose géniale et terrifiante : il a déplacé le mot "progrès" du monde des atomes vers le monde des symboles.
Puisqu'on ne savait plus agrandir le gâteau, on a décrété que le seul combat qui compte était de le redécouper. Plus de croissance à promettre ? On promet de la redistribution, de la repentance, des comités, des labels, des normes. La machine à créer a été remplacée par la machine à gérer le déclin — et on a appelé ça "le bon côté de l'Histoire".
C'est là que Girard rejoint Thiel. Le progressisme n'est pas une politique, c'est une religion sécularisée. Il a gardé tous les rouages du christianisme — le péché, la culpabilité, la confession, le bouc émissaire à sacrifier — mais il a jeté la rédemption et la transcendance. Résultat : une religion qui ne sait que désigner des coupables. Jamais pardonner. Jamais construire.
Et les coupables désignés, ce sont toujours les mêmes : ceux qui bâtissent. L'entrepreneur, l'ingénieur, le fondateur, celui qui prend des risques et crée quelque chose à partir de rien. Pendant ce temps on érige en héros le commentateur, le régulateur, le consultant — celui qui ne produit rien mais qui distribue les bons points moraux.
Voilà pourquoi c'est un cancer, au sens propre. Une cellule cancéreuse n'est pas un envahisseur extérieur. C'est une cellule de ton propre corps qui oublie sa fonction, refuse de mourir, et se met à grossir sans rien produire d'utile — jusqu'à étouffer les organes qui font vivre l'ensemble. Le progressisme, c'est exactement ça : une partie de la société qui a cessé de créer de la valeur, qui se nourrit de celle des autres, et qui appelle ça de la vertu.
La bonne nouvelle, c'est qu'un cancer, ça se soigne. Le remède n'est pas la nostalgie. C'est de rendre au mot "progrès" son sens originel : construire des choses réelles. De l'énergie abondante. Des frontières nouvelles. Des fondateurs qu'on célèbre au lieu de les juger.
Le futur n'appartient pas à ceux qui redécoupent le gâteau. Il appartient à ceux qui en font un plus grand.
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Après avoir vu Elon répondre au Programme alimentaire mondial de l'ONU qui lui réclamait 6 milliards pour "résoudre la faim dans le monde", j'ai compris quelque chose que je vais essayer de prouver ici.
Désormais, méfiez-vous de TOUT le monde qui achète de la sympathie publique en signant des chèques.
Reprenons l'histoire d'Elon, parce qu'elle est parfaite. 2021. Le patron du PAM, David Beasley, le tague publiquement : "2 % de ta fortune et tu résous la faim." Elon ne dit pas non. Il dit une seule chose, et c'est la chose la plus saine qu'un milliardaire ait jamais dite à une ONG : "Décrivez-moi exactement comment 6 milliards résolvent la faim. Compta open-source, que le public voie où va chaque dollar. Et je vends du Tesla immédiatement."
Réponse de l'ONU : un plan à 6,6 milliards pour nourrir 42 millions de personnes… pendant un an.
Vous voyez le problème ? Ils n'ont jamais pu répondre à la vraie question. Parce que la réponse n'existe pas. Le don ne résout rien : il nourrit douze mois, et la faim revient en janvier. C'est un abonnement, pas une solution. Beasley demandait un robinet permanent et l'appelait "charité".
La charité moderne, c'est ça : un puits sans fond déguisé en vertu. Elle ne touche jamais les causes profondes — la gouvernance, les institutions, la corruption, l'absence de marchés — parce que toucher les causes profondes tuerait l'industrie. Une ONG qui résout son problème se suicide. Son incitation, c'est que le problème dure.
Et l'argent ? Il ne va presque jamais à ceux qui sont censés le recevoir. Il s'évapore en couches de logistique, de salaires d'ONG, d'overhead, de "renforcement des capacités", de conférences à Genève. Vous donnez 100, le bénéficiaire en voit une fraction. Le reste fait vivre la classe professionnelle de la compassion.
Et puis il y a l'aile "intellectuelle" du truc : l'effective altruism. La version QI 145 du virtue signaling. Calculer froidement le bien marginal par dollar, "earn to give", sauver le futur. Le poster boy du mouvement s'appelait Sam Bankman-Fried. Il a détourné des milliards de clients en expliquant que c'était pour le bien de l'humanité. 25 ans de prison. Toute la ramification autour — fondations, think tanks, gourous de la moralité quantifiée — a découvert que l'altruisme optimisé est l'alibi parfait pour la fraude. Quand tu te crois en mission cosmique, voler devient un détail comptable.
Maintenant, le retournement. Devinez la SEULE forme de charité avec des preuves dures, des RCT propres, qui marche vraiment ?
Donner du cash. Brut. Random. À un village. Sans condition, sans plan, sans ONG qui t'explique comment vivre.
Étude Egger et al., Econometrica 2022 : 1 000 $ donnés à 10 500 ménages dans 653 villages au Kenya. Résultat : pour chaque dollar injecté, ~2,5 dollars d'activité économique locale. Quasi zéro inflation. Les gens achètent, les commerçants embauchent, le grain circule, le meunier rouvre plus tard. ~80 % de l'argent reste dans le marché local.
Et c'est là l'ironie totale, presque cruelle : le seul "acte de charité" qui fonctionne fonctionne parce que ce n'est PAS de la charité. C'est juste… du capital qu'on laisse couler dans une économie. Vous n'aidez pas les gens en leur donnant un plan. Vous les aidez en amorçant la pompe et en les laissant être des agents économiques. La charité qui marche, c'est juste du capitalisme déclenché de force.
Donc voilà ma règle. Méfiez-vous de quiconque achète votre estime avec un don public. Le chèque visible n'est pas une preuve de vertu, c'est une transaction : de la sympathie contre de l'argent, payée par les pauvres qui restent pauvres pour que le donateur reste admiré.
La vraie philanthropie ne pose pas pour la photo. Elle construit des produits, des entreprises, des emplois, des marchés. Elle amorce la pompe et s'en va.
Le reste, c'est de la cocaïne pour riches sans créativité.
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Jeff Bezos' ex-wife MacKenzie Scott has given over $26,300,000,000 to charity, making her one of the biggest individual donors in history.
She wants to spend the majority of her Bezos fortune on helping others and making the world a better place.
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1/ Regardez cette courbe.
C’est la fréquence du terme « white supremacy » dans la presse américaine (travaux de David Rozado).
Explosion brutale après 2013.
Pas une explosion du racisme réel. Une explosion de la catégorie.
C’est du **concept creep** mécanique : quand le problème tangible recule, on élargit la définition pour que la menace ne disparaisse jamais.
2/ Le timing n’est pas un hasard.
À partir de 2013-2015, la caste médiatique et politique sent qu’elle perd le monopole du récit.
Internet, les réseaux sociaux, les données qui circulent librement, Trump, Brexit, la montée des voix dissidentes : le contrôle narratif global se fissure.
Il leur faut un monstre absolu, simple, moralement irréfutable, pour recoller tout le monde dans la peur et justifier la répression.
3/ La mécanique est limpide :
Créer une catégorie « white supremacy » ultra-large qui englobe :
- toute critique de l’immigration de masse,
- toute remarque sur des statistiques ethniques de criminalité,
- toute défense des frontières,
- toute fierté culturelle européenne.
Une fois la catégorie créée, tout devient légitime : la censure, la déplatformisation, les lois sur la « haine », et même la prison.
4/ Au Royaume-Uni, on voit le résultat en direct.
Des milliers de petites filles blanches ont été violées en bande, de façon systématique et organisée, dans Rotherham, Rochdale, Oxford, Telford, etc.
Le rapport Alexis Jay (2014) et les enquêtes suivantes sont clairs : les autorités ont fermé les yeux pendant des années par peur d’être accusées de racisme.
Aujourd’hui, ceux qui rappellent ces faits ou qui critiquent la politique migratoire qui a permis ça risquent la prison pour posts sur les réseaux.
C’est l’asymétrie parfaite : les viols de masse sont relativisés pour ne pas « stigmatiser ». Nommer le pattern te vaut le label « white supremacist ».
5/ C’est exactement le point 3 et 4 du cahier des charges.
On met en prison ceux qui dénoncent le problème.
On ne dénonce pas (ou très mollement) les viols de masse des petites filles.
Et on utilise la narrative « white supremacy » comme marteau pour frapper toute rébellion.
6/ Le but unique de cette construction narrative ?
**Stériliser toute rébellion des Blancs contre les autres Blancs** (et les élites) qui veulent conserver le pouvoir par la corruption et la coercition.
En posant toute conscience collective blanche comme suspecte de « supremacism », on empêche :
- la solidarité nationale,
- la défense des intérêts des classes populaires européennes,
- la remise en cause frontale des politiques de submersion migratoire et de déconstruction culturelle.
C’est du divide and rule version narrative. Les autres groupes ont droit à l’identité forte. Les Blancs n’ont droit qu’à la culpabilité.
7/ C’est une fumisterie totale.
Le racisme existe. Il se combat avec des principes simples et universels : égalité stricte devant la loi, liberté d’expression maximale, faits et statistiques, refus de toute discrimination légale.
Pas avec une catégorie racialisée gonflée à bloc qui sert à neutraliser les contestataires et à maintenir une élite au pouvoir.
Cette narrative ne protège personne. Elle divise, elle paralyse, elle protège le statu quo.
8/ Le vrai sujet n’est pas « est-ce que le racisme existe ? ».
Le vrai sujet est : qui bénéficie de l’inflation permanente de cette catégorie, et pourquoi elle explose précisément au moment où le contrôle narratif des élites commence à craquer.
La réponse est dans la courbe. Et dans les prisons britanniques pour tweets.
Et dans le silence assourdissant sur les grooming gangs pendant des années.
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The Media and Left worked together to create the “white supremacy” narrative.
They had to create the lie.
They had to create the hate.
They had to create the division.
It all started after 2010.
Why?!
The Legacy Media is the Enemy of the People.
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Beaucoup de figures de gauche, aux US comme en Europe, qualifient Musk d'extrême droite. Certains vont jusqu'au mot « nazi ».
J'ai fait l'inverse de l'accusation : lire avant de juger. Deux biographies. Des dizaines d'heures d'interviews et de documentaires. Zéro once de racisme détectée.
Ce que j'ai trouvé, c'est une obsession constante pour la liberté : rachat de Twitter au nom de la liberté d'expression, réintégration des comptes bannis, publication des Twitter Files, ouverture du code de l'algorithme, open-source de Grok, brevets Tesla libérés en 2014, Starlink rallumé pour les Iraniens coupés du net pendant les manifestations et pour l'Ukraine, refus répété des demandes de censure étatiques.
Maintenant, faisons l'expérience de pensée que ses accusateurs ne font jamais. Imaginez que Musk soit réellement evil.
Cet homme possède un réseau de satellites qui couvre la planète, soit une capacité de surveillance quasi totale. Il possède la place publique numérique la plus influente du monde. Il possède la première fortune à 1000 milliards de l'Histoire, depuis l'IPO de SpaceX le 12 juin. Aucun individu n'a jamais concentré autant de leviers.
Un Musk réellement malveillant, avec ça dans les mains, ne tolérerait pas une seconde qu'on le traite de nazi H24 sur sa propre plateforme. Il bannirait. Il surveillerait. Il écraserait. On serait déjà dans 1984.
Or regardez la réalité : les comptes qui l'accusent de nazisme tweetent toujours. Tous les jours. Sans entrave. Sur son réseau. Avec son algorithme. La dystopie totalitaire qu'on lui prête se démontre par l'absence du goulag.
Voilà le retournement. 1984 le contrôle de la parole, la surveillance de masse, la désignation publique des hérétiques ce n'est pas son projet. C'est le fantasme de ceux qui l'accusent. L'accusation décrit toujours l'accusateur.
C'est du Girard à l'état pur : on désigne un bouc émissaire pour ne pas voir le mécanisme qu'on porte soi-même. Celui qui hurle « nazi » rêve souvent, en silence, du pouvoir de bannir, de ficher, de faire taire.
L'homme qui aurait tous les moyens de bâtir 1984 est précisément celui qui laisse ses pires détracteurs parler. Demandez-vous qui, dans cette histoire, rêve vraiment du télécran.
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Je vais être clair.
Ce qui a produit les viols de masse.
C’est le gauchisme / le wokisme / le socialisme et l’empathie suicidaire.
Les gens vont devoir choisir un camp.
Le premier camp, c’est le camp de la liberté, la responsabilité individuelle, du mérite et les villes qui ne sentent pas le pipi.
Le deuxième camp, c’est le camp dysfonctionnel, où tout se transforme en merde, le camp de l’étatisme socialo-communiste à outrance qui rend les gens malheureux et qui dans sa phase terminal, accepte que 250.000 gamines se fassent violer pour le “bien commun” et la peur de se faire traiter de “rascite”.
Partez. Et ne revenez jamais.
Ceux qui ont participé de près ou de loin aux grooming gangs, en conscience.
Vous méritez l’exil ou le bagne.
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The multiculturalism leaving my body as I read this report