Beaucoup de figures de gauche, aux US comme en Europe, qualifient Musk d'extrême droite. Certains vont jusqu'au mot « nazi ».
J'ai fait l'inverse de l'accusation : lire avant de juger. Deux biographies. Des dizaines d'heures d'interviews et de documentaires. Zéro once de racisme détectée.
Ce que j'ai trouvé, c'est une obsession constante pour la liberté : rachat de Twitter au nom de la liberté d'expression, réintégration des comptes bannis, publication des Twitter Files, ouverture du code de l'algorithme, open-source de Grok, brevets Tesla libérés en 2014, Starlink rallumé pour les Iraniens coupés du net pendant les manifestations et pour l'Ukraine, refus répété des demandes de censure étatiques.
Maintenant, faisons l'expérience de pensée que ses accusateurs ne font jamais. Imaginez que Musk soit réellement evil.
Cet homme possède un réseau de satellites qui couvre la planète, soit une capacité de surveillance quasi totale. Il possède la place publique numérique la plus influente du monde. Il possède la première fortune à 1000 milliards de l'Histoire, depuis l'IPO de SpaceX le 12 juin. Aucun individu n'a jamais concentré autant de leviers.
Un Musk réellement malveillant, avec ça dans les mains, ne tolérerait pas une seconde qu'on le traite de nazi H24 sur sa propre plateforme. Il bannirait. Il surveillerait. Il écraserait. On serait déjà dans 1984.
Or regardez la réalité : les comptes qui l'accusent de nazisme tweetent toujours. Tous les jours. Sans entrave. Sur son réseau. Avec son algorithme. La dystopie totalitaire qu'on lui prête se démontre par l'absence du goulag.
Voilà le retournement. 1984 le contrôle de la parole, la surveillance de masse, la désignation publique des hérétiques ce n'est pas son projet. C'est le fantasme de ceux qui l'accusent. L'accusation décrit toujours l'accusateur.
C'est du Girard à l'état pur : on désigne un bouc émissaire pour ne pas voir le mécanisme qu'on porte soi-même. Celui qui hurle « nazi » rêve souvent, en silence, du pouvoir de bannir, de ficher, de faire taire.
L'homme qui aurait tous les moyens de bâtir 1984 est précisément celui qui laisse ses pires détracteurs parler. Demandez-vous qui, dans cette histoire, rêve vraiment du télécran.
显示更多
Je suis arrivé à Paris il y a peu, où j’ai été accueilli chaleureusement par la diaspora indienne. Je suis fier de ses efforts pour rapprocher l’Inde et la France. Le partenariat Inde-France est essentiel au progrès de notre planète.
显示更多
SpaceX a clôturé son premier jour de cotation à 2 100 milliards de dollars, +19%. Tout le monde regarde le chiffre. Personne ne regarde ce qu'il price réellement.
Laissez-moi vous dire ce que le marché vient d'acheter, et pourquoi je pense que cette boîte vaudra 30 à 50 trillions d'ici 5 ans.
D'abord, le symbole. Cette IPO est un référendum. D'un côté, 20 ans de discours sur la décroissance, la sobriété, la redistribution, la fin de l'histoire gérée par des comités. De l'autre, un homme qui a dit "je vais rendre l'humanité multiplanétaire", que tout le monde a traité de clown, et qui vient de créer la plus grosse entreprise cotée de l'histoire en partant d'un entrepôt à El Segundo. Le marché a voté. Le wokisme avait des départements RH, SpaceX avait des fusées. Les fusées ont gagné.
Ensuite, la mécanique économique, parce que c'est là que tout le monde se trompe. Les analystes valorisent SpaceX comme une entreprise de lancement plus Starlink. C'est comme valoriser Internet en 1995 sur le marché du fax. Starship ne réduit pas le coût du kilo en orbite de 20%, il le divise par 100. Et chaque fois dans l'histoire qu'un coût d'infrastructure est divisé par 100, ce n'est pas le marché existant qui grossit, ce sont des industries entières qui naissent. Le coût du calcul divisé par 100 a donné Internet, le smartphone, l'IA. Le coût de l'orbite divisé par 100 va donner une économie spatiale complète.
Faisons la liste de ce qui devient rentable quand le kilo en orbite coûte le prix d'un billet d'avion. Les data centers orbitaux, avec énergie solaire continue et refroidissement gratuit, au moment exact où l'IA fait exploser la demande énergétique terrestre. La fabrication en microgravité de semi-conducteurs, de fibres optiques, d'organes imprimés impossibles à produire sous gravité. Le tourisme orbital de masse, puis les hôtels lunaires, qui passeront du fantasme au business plan exactement comme la croisière de luxe au 20ème siècle. Le transport point à point terrestre, Paris-Tokyo en 40 minutes. L'industrie minière des astéroïdes, dont un seul corps de classe M contient plus de métaux que tout ce que l'humanité a extrait depuis le néolithique. Et Mars en ligne de mire, pas comme destination touristique, mais comme le plus grand projet d'infrastructure jamais entrepris, avec tout ce que ça implique de demande en énergie, matériaux, robotique, IA.
SpaceX ne participera pas à ces marchés. SpaceX possède le péage d'entrée de tous ces marchés. C'est AWS, mais pour la civilisation. Apple vaut 3 500 milliards en vendant des rectangles de verre sur une seule planète. Le premier monopole d'accès à une frontière infinie à 30 ou 50 trillions dans 5 ans, ce n'est pas de l'exubérance, c'est une simple règle de trois sur l'expansion du marché adressable.
Et maintenant, la partie que je préfère. Ce futur n'a pas besoin de bureaucrates. Il n'y a pas de comité consultatif en orbite. Pas de commission Théodule sur Mars. Chaque dollar de cette nouvelle économie sera créé par des ingénieurs, des techniciens, des soudeurs, des pilotes, des entrepreneurs. Les diplômés en gestion de la norme vont devoir apprendre un métier utile, et franchement, c'est une excellente nouvelle pour eux aussi : construire est infiniment plus fun que contrôler.
Parce que c'est ça, le vrai signal d'aujourd'hui. Pendant 50 ans on nous a vendu un futur rétréci : moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, gérer le déclin proprement. Et là, d'un coup, le plus gros actif financier du monde est un pari sur l'abondance, l'expansion et l'aventure. Le pessimisme vient de passer en position vendeuse sur lui-même.
Le futur sera méga fun. Il y aura des hôtels avec vue sur la Terre, des honeymoons en orbite, des gamins qui diront "papa, c'était comment avant les fusées réutilisables" comme on dit "c'était comment avant Internet". Et quelque part dans les années 2030, un humain marchera sur Mars en livestream devant 5 milliards de personnes, et ce jour-là plus personne ne se souviendra du nom d'un seul de ses détracteurs.
Achetez de l'optimisme. C'est encore sous-valorisé.
显示更多
0
0
1.6K
21.8K
3.8K
转发到社区
Les vrais génies de l'histoire.
108 milliards d'humains ont vécu sur Terre. La liste ci-dessous en contient ~100. Soit environ 1 sur 1 milliard.
C'est ça, le « autre chose » que les gens cherchent quand ils refusent d'admettre que Jobs ou Einstein étaient hors-norme. Une conjonction rarissime de cognition + obsession + timing + courage cognitif + santé mentale juste-assez-stable.
Critère retenu : saut non-substituable. Sans cet individu précis, la chose n'arrive pas, ou arrive 30 ans plus tard sous une forme dégradée. J'exclus les agrégateurs (Edison), les opérateurs talentueux (Altman), les copieurs brillants et les figures dont la réputation vient surtout du PR.
— PHYSIQUE —
Newton — synthèse mécanique + optique + calcul, refonde la science occidentale seul
Maxwell — unification électromagnétique, prédit les ondes EM avant qu'on les mesure
Einstein — relativités restreinte et générale, photoélectrique, base de la quantique
Dirac — équation relativiste de l'électron, prédit l'antimatière par pure beauté mathématique
Heisenberg — mécanique matricielle, principe d'incertitude
Schrödinger — mécanique ondulatoire
Bohr — modèle atomique, interprétation de Copenhague
Pauli — principe d'exclusion, postule le neutrino sans preuve
Feynman — électrodynamique quantique, diagrammes, refonte pédagogique de la physique
Boltzmann — fondations statistiques de la thermodynamique, seul contre tous
Planck — quantum d'action, déclenche tout
Galilée — méthode expérimentale + héliocentrisme défendu
Kepler — lois du mouvement planétaire, abandonne les cercles parfaits par pure honnêteté empirique
Faraday — induction, champs, sans formation mathématique
Fermi — physique nucléaire théorique ET expérimentale, premier réacteur
Landau — quasiment tous les sous-champs de la physique théorique
— MATHÉMATIQUES —
Euclide — axiomatisation de la géométrie, modèle de toute pensée déductive
Archimède — calcul infinitésimal 1800 ans avant Newton
Gauss — théorie des nombres, géométrie différentielle, statistiques, le plus polyvalent de l'histoire
Euler — productivité et profondeur jamais égalées, fonde des champs entiers
Riemann — géométrie qui rendra possible la relativité, hypothèse encore ouverte 170 ans après
Galois — théorie des groupes à 19 ans, mort à 20
Cantor — théorie des ensembles, infinis actuels, seul contre l'establishment
Gödel — théorèmes d'incomplétude, casse le programme de Hilbert
Grothendieck — refonte de la géométrie algébrique, niveau d'abstraction inégalé
Ramanujan — autodidacte indien, formules tombées « du ciel » qu'on prouve encore
Poincaré — topologie, systèmes dynamiques, chaos avant l'heure
Hilbert — formalisation, programme qui domine les maths du 20ème
Leibniz — calcul (en parallèle de Newton), logique, monades
— INFORMATIQUE / LOGIQUE —
Turing — calculabilité, machine universelle, cryptanalyse d'Enigma, morphogenèse
Von Neumann — architecture des ordinateurs, théorie des jeux, automates cellulaires
Shannon — théorie de l'information, fondation de toute communication numérique
Church — lambda-calcul
Kolmogorov — fondations des probabilités modernes, complexité algorithmique
Dijkstra — fondations de l'algorithmique structurée
— BIOLOGIE / MÉDECINE / CHIMIE —
Darwin — sélection naturelle, refonte de toute la biologie
Mendel — génétique, ignoré 35 ans
Pasteur — théorie microbienne, vaccins, refondation de la médecine
Watson + Crick + Franklin — structure de l'ADN
Mendeleïev — table périodique, prédit des éléments inconnus
Lavoisier — refonte de la chimie moderne, méthode quantitative
McClintock — éléments génétiques mobiles, ignorée 30 ans
— PHILOSOPHIE —
Platon — fonde l'idéalisme, tout l'Occident en discute encore 2400 ans après
Aristote — fonde la logique, la biologie, la métaphysique, l'éthique, en parallèle
Kant — refonte de la métaphysique post-Hume, synthèse critique
Nietzsche — généalogie de la morale, mort de Dieu, transvaluation
Wittgenstein — refonte deux fois de la philo du langage, seul
Hegel — dialectique, philosophie de l'histoire
Spinoza — Éthique géométrique, expulsé pour son courage cognitif
Hume — empirisme radical, réveille Kant
Descartes — cogito, géométrie analytique
Heidegger — refonte de l'ontologie
— ÉCONOMIE / SCIENCES SOCIALES —
Adam Smith — fondation de l'économie moderne
Hayek — connaissance dispersée, ordre spontané, prix comme signal
Mises — calcul économique, action humaine
Keynes — refonte macro (qu'on aime ou pas, le saut est réel)
Schumpeter — destruction créatrice, entrepreneur comme moteur
Girard — désir mimétique, bouc émissaire, refonte de l'anthropologie
Weber — éthique protestante, sociologie de la rationalisation
— MUSIQUE —
Bach — architecture contrapuntique inégalée
Mozart — synthèse mélodique et structurelle, mort à 35 ans avec 600 œuvres
Beethoven — refonte de la forme symphonique, pont classique/romantique
Wagner — refonte de l'opéra, harmonie qui ouvre la modernité
Stravinsky — refonte du rythme, Sacre du Printemps comme rupture
Schoenberg — atonalité, dodécaphonisme
— PEINTURE / LITTÉRATURE —
Léonard de Vinci — peinture + ingénierie + anatomie
Michel-Ange — sculpture + peinture + architecture, au sommet de chaque
Picasso — cubisme, refonte du regard pictural
Cézanne — pont vers la modernité, structure géométrique du visible
Dostoïevski — psychologie du sous-sol, profondeur métaphysique
Tolstoï — synthèse romanesque inégalée
Shakespeare — refonte de la langue anglaise et du théâtre
Dante — Commedia, fonde l'italien littéraire
Homère — fondation de toute la littérature occidentale
Proust — refonte du temps romanesque
Kafka — anticipe le 20ème siècle bureaucratique
Borges — refonte du conte philosophique
— INGÉNIERIE / TECH —
Tesla — courant alternatif, moteur induction, fondations de l'électrotech moderne. Vrai génie, scammé par Edison
Frères Wright — vol motorisé, contrefactuel solide
Shockley + Bardeen + Brattain — transistor
Noyce + Kilby — circuit intégré
Engelbart — souris, hypertexte, visioconférence dans une seule démo en 1968
Berners-Lee — Web, donné gratuitement
Linus Torvalds — Linux + Git, deux infrastructures civilisationnelles, seul au début
John Carmack — moteurs 3D temps réel, refonte du jeu vidéo
— ENTREPRENEURS (critère strict) —
Jobs — synthèse design/produit/écosystème non-substituable
Musk — SpaceX seul justifie l'inclusion : NASA avait abandonné le réutilisable. Tesla a forcé la transition EV mondiale
Bezos — AWS spécifiquement, pas le e-commerce (qui arrivait quand même)
Walt Disney — synthèse animation + parc + IP, modèle qu'on copie encore
Henry Ford — chaîne de production
Rockefeller — intégration verticale poussée à un niveau jamais vu
— EXCLUSIONS VOLONTAIRES —
Edison — agrégateur, marketeur, voleur de brevets
Sam Altman — opérateur talentueux, pas inventeur. Le saut technique c'est Sutskever, Radford, l'équipe DeepMind avant
Zuckerberg — exécution brillante mais Facebook arrivait quand même
Gates — bon stratège, OS arrivait de toute façon
Hewlett / Packard — grands constructeurs, pas génies au sens fort
— LE PATTERN —
~100 noms. 2500 ans d'histoire. Un génie non-substituable tous les 25 ans en moyenne, tous domaines confondus.
Sur 108 milliards d'humains ayant jamais vécu : ratio ≈ 1 pour 1 milliard.
C'est l'empirique qui désarme définitivement le « biais du survivant ». Ce n'est pas que les génies sont rares. C'est qu'ils sont rarissimes — et que le monde avance malgré tout à coup de ces gens-là.
显示更多
[Girls Planet 999] 파이널 인터뷰 l K그룹 서영은 SEO YOUNG EUN #
GirlsPlanet999#[JP]
ソ!!かわいいよ!ソ!!
Même température ce matin dans les Vosges qu’à Strasbourg, malgré des milliers d’arbres et de l’ombre partout
Ça confirme ce qu’on soupçonnait : planter qq arbres en ville ne répond absolument en rien à l’urgence climatique
Ça donne bonne conscience mais à 40C c’est zéro benef
显示更多
écoutez cette interview de Masa, il y a des messages cachés que je vais tenter de mettre en lumière avec mon expérience de la Chine et du monde deeptech car quand Masa dit qu'il n'y a que la Chine pour talonner les américains et que l'europe doit entrer dans cette nouvelle civilisation, il sait exactement de quoi il parle et je pense même que son + grand regret aujourd'hui c'est de rester à la porte de l'ia chinoise parce que la Chine a verrouillé son écosystème à double tour et contrairement à la France il ne peut y entrer comme ça facilement
sachez par ex qu’en Chine deepseek, zhipu, Unitree et toutes les meilleurs pépites chinoises grandissent en circuit fermé nourris par Huawei, Alibaba, tencent et les fonds d'état, le capital étranger reste sur le palier, eux ont compris qu'ouvrir ses pépites à l'argent des autres revient à céder le contrôle de son propre futur, la souveraineté technologique commence par la souveraineté du capital et c’est une chose que ne cesse de redire ici depuis des années
et soyons lucides sur la scène à laquelle on assiste, quand Masa fait l’éloge de la France et de Macron, il joue son rôle d’investisseur ravi, en réalité il a trouvé un dirigeant complètement vassalisé qui ouvre tout son pays sans poser la moindre condition, Masa sait que grâce à cet investissement il repartira avec un actif stratégique et des milliards de plus-value et la France avec un communiqué et quelques emplois de maintenance mais le vrai sujet derrière tout ça c’est une question d’horloge
pour rappel la Chine pense ses plans sur 50 ans là où nos politiques raisonnent sur un mandat de 5 ans, chaque ministre dégaine son plan ia, son pseudo plan quantique & sa startup nation qui meurt au remaniement suivant alors que Pékin engrange les intérêts composés d'une stratégie continue pendant qu'on redémarre de 0 à chaque élection
vient ensuite la fracture culturelle que j’ai souvent commenté également et qui reste très profonde, en Chine ceux qui allouent le capital savent lire la technologie, r les patrons de huawei alibaba, tencent viennent de la science dure, les VCs chinois souvent docteurs rentrés des labos américains de Caltech ou Tsinghua ou de grosses deeptech chinoises, ils financent une rupture parce qu'ils savent en juger la VALEUR
en France le capital appartient à des profils de gestionnaires qui savent lire un bilan mais qui sont perdus devant une avancée qu'ils ne comprennent pas alors ils misent sur le lisible, le fondateur qui parle bien m, qui a la bonne gueule, la marque à la mode, l'appli grand public alors que la deeptech exige de comprendre des fondamentaux techniques très pointus avant d'investir avec en prime une vision holistique qui manque cruellement aux investisseurs français qui souvent se contentent de jouer le rôle de suiveurs des US
sans compter un énorme problème d’aversion au risque( TRES CULTUREL) qui les empêchent d’agir sans attendre la moindre forme de consensus donc ils se retrouvent très souvent à attendre un début de consensus et à gratter des miettes après validation du consensus
résultat, Masa profite de notre nucléaire le moins cher du continent pour planter ses datacenters chez nous en terrain conquis parce que nos vc financent la dixième appli du copain d'hec pendant que nos meilleurs cerveaux deeptech s'exilent faute d'un capital à leur hauteur alors qu’ils sont la clé pour réindustrialiser le pays
la Chine e a synchronisé 3 horloges: le politique, le capital et le talent, nous on les laisse se contredire, la souveraineté c'est ce qui pousse quand ces trois temps battent ensemble
et pour finir je vais le dire clairement, Masa profite d'une naïveté de façade qui cache une vassalité assumée, Macron sait exactement ce qu'il cède et le cède quand même, il a troqué l'indépendance de son pays contre une place à la table des puissants et l'histoire garde un mot très simple pour des dirigeants qui ouvrent les portes de la cité à l'étranger en échange de leur confort personnel
显示更多
🤖🎥 Un YouTubeur japonais affirme que 7 agents IA gèrent désormais toute sa chaîne.
Lors d'une visite de son appartement à Tokyo, un YouTubeur japonais a expliqué qu'il n'avait plus ouvert son logiciel de montage depuis 10 mois.
Selon lui, toute sa production est assurée par une équipe de sept agents IA : l'un repère les tendances YouTube, un autre rédige les scripts dans son style, un troisième génère les séquences de gameplay, tandis que d'autres s'occupent du montage, des miniatures, du SEO et de la coordination de l'ensemble.
Il affirme ainsi publier quatre longues vidéos par semaine ainsi qu'un Short chaque jour, pour un coût d'exploitation d'environ 70 $ par mois en API, et un gain d'environ 180 000 $ par mois 🤯
显示更多
🔥 Putain le genre de pétasse que tu croises une fois et que tu ne reverras jamais.
Tu la rencontres au bar, tu la ramènes, tu la démontes comme un animal pendant toute la nuit.
Le lendemain matin, tu te réveilles avec un peu de mascara sur l’oreiller, une MST en souvenir, et plus aucune trace d’elle.
Elle a disparu comme si elle n’avait jamais existé, à part dans ton historique de recherche Google « comment soigner une chlamydia ».
Et le plus beau dans tout ça ?
Six mois plus tard, tu la recroises au même bar… avec un autre mec qui a exactement la même tête de con que toi ce soir-là.
Il est là, tout fier, en train de lui payer ses verres, sans savoir qu’il va probablement hériter du même cadeau que toi.
On est en pleine décadence : les mecs passent leur vie à chasser des nanas qui n’existent que pour une nuit, qui se font démonter sans aucun attachement, et qui repartent en te laissant un souvenir qui met plusieurs semaines à partir.
C’est ça le niveau.
显示更多
Le progressisme est le pire cancer des 50 dernières années.
Pas parce qu'il est "de gauche".
Parce qu'il a volé un mot — progrès — pour vendre exactement son contraire.
C'est la thèse de Thiel. Une fois que tu la vois, tu ne peux plus la dé-voir.
Dans les années 60, l'Occident construisait. On allait sur la Lune. On bâtissait des centrales nucléaires, des avions supersoniques, on parlait sérieusement de coloniser Mars et de vaincre le cancer en dix ans. Le progrès, c'était des atomes : de l'énergie moins chère, des transports plus rapides, des vies plus longues.
Puis quelque chose s'est cassé autour de 1971.
L'innovation dans le monde physique s'est arrêtée net. Le Concorde a été retiré — on vole moins vite aujourd'hui qu'il y a 50 ans. Le nucléaire a été tué par la peur. Le salaire réel médian a stagné pendant un demi-siècle. "On nous avait promis des voitures volantes, on a eu 140 caractères."
Mais l'humain a besoin de croire qu'il avance. Alors le progressisme a fait une chose géniale et terrifiante : il a déplacé le mot "progrès" du monde des atomes vers le monde des symboles.
Puisqu'on ne savait plus agrandir le gâteau, on a décrété que le seul combat qui compte était de le redécouper. Plus de croissance à promettre ? On promet de la redistribution, de la repentance, des comités, des labels, des normes. La machine à créer a été remplacée par la machine à gérer le déclin — et on a appelé ça "le bon côté de l'Histoire".
C'est là que Girard rejoint Thiel. Le progressisme n'est pas une politique, c'est une religion sécularisée. Il a gardé tous les rouages du christianisme — le péché, la culpabilité, la confession, le bouc émissaire à sacrifier — mais il a jeté la rédemption et la transcendance. Résultat : une religion qui ne sait que désigner des coupables. Jamais pardonner. Jamais construire.
Et les coupables désignés, ce sont toujours les mêmes : ceux qui bâtissent. L'entrepreneur, l'ingénieur, le fondateur, celui qui prend des risques et crée quelque chose à partir de rien. Pendant ce temps on érige en héros le commentateur, le régulateur, le consultant — celui qui ne produit rien mais qui distribue les bons points moraux.
Voilà pourquoi c'est un cancer, au sens propre. Une cellule cancéreuse n'est pas un envahisseur extérieur. C'est une cellule de ton propre corps qui oublie sa fonction, refuse de mourir, et se met à grossir sans rien produire d'utile — jusqu'à étouffer les organes qui font vivre l'ensemble. Le progressisme, c'est exactement ça : une partie de la société qui a cessé de créer de la valeur, qui se nourrit de celle des autres, et qui appelle ça de la vertu.
La bonne nouvelle, c'est qu'un cancer, ça se soigne. Le remède n'est pas la nostalgie. C'est de rendre au mot "progrès" son sens originel : construire des choses réelles. De l'énergie abondante. Des frontières nouvelles. Des fondateurs qu'on célèbre au lieu de les juger.
Le futur n'appartient pas à ceux qui redécoupent le gâteau. Il appartient à ceux qui en font un plus grand.
显示更多