I’ve left Google DeepMind.
The last two years have been an incredible whirlwind.
A couple years ago, I joined a small startup called Codeium. There, I got to ship Windsurf, train SWE-1 (a frontier agentic coding model), go to DeepMind in the $2.4B acquisition. Now, I decided to leave the acquisition money and DeepMind.
I’m grateful to the mentors, teammates, and friends I worked with along the way.
At Windsurf, thanks to
@_mohansolo and Douglas Chen, I got to see what a fast moving startup that ships relentlessly and builds for the future looks like. I learned from
@thenickmoy how excellent research leadership can drive outsized innovation.
At DeepMind, I got to push the frontier of agentic coding, be part of the amazing team that shipped Antigravity and contributed to Gemini 3. DeepMind is a rare place: deeply curious people, exceptional research taste, and access to enormous compute and Google-scale infrastructure.
A few things that I learned:
1. Finding the right hill to climb. Now more than ever, there are a multitude of directions to push the frontier in AI research. It’s easy to optimize for the wrong benchmark or capability. You should step back regularly to question if you are climbing the right hill, and adjust course often.
2. The secret to being a fast-moving team. Moving quickly is not just about working hard and long hours. It requires making concrete bets about where the world will be in 6 months, aligning around them, and cutting everything else. This was our journey from the Codeium Extension → Windsurf IDE → SWE-1 → Antigravity → Antigravity CLI
3. Silicon Valley is small. Since the split of Windsurf to DeepMind and Cognition, many of my colleagues have gone to other exciting places - Thinking Machines, OpenAI, xAI, Cursor, fast-moving startups, or started their own companies. I’m grateful to have worked with so many talented, hungry people whose stories are not yet finished.
So what’s next?
We are living in one of the most exciting and powerful times in human history. Just like we transformed software engineering, soon every industry, every unit of work will be radically transformed, democratized, accelerated. With this comes new challenges, and new doors of frontier research to be opened.
More soon.
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Most people think Burning Man is just about EDM, naked people, and giant art cars.
But the thing that really shocked me was the Temple that gets burned on the final night.
The Temple isn’t built by the organizers.
Hundreds of strangers spend months — sometimes half a year — in warehouses cutting wood, designing structures, fundraising, transporting materials, and then surviving brutal heat and dust storms in the desert, working 10 to 16 hours a day to build it together.
And in the end, they burn the whole thing down.
What’s even crazier is that many people have been doing this for 10 or 20 years.
That’s when I realized:
Temple Crew isn’t really a volunteer group.
It’s more like a civilization experiment.
Because in modern society, almost everything revolves around:
money, efficiency, valuation, growth, traffic.
But the Temple is the complete opposite:
* massive effort
* low efficiency
* no commercial return
* and total destruction at the end
And somehow, that’s exactly why it becomes the most meaningful part of Burning Man.
People leave behind:
photos of loved ones,
letters to ex-partners,
stories of failed startups,
farewell notes,
even ashes of family members.
Then on Temple Burn night, something strange happens.
Tens of thousands of people suddenly become silent.
No screaming.
No partying.
No music.
And a lot of people cry.
Because what’s really burning isn’t the wood.
It’s grief.
Regret.
Pressure.
Old versions of themselves.
That’s also why I think the most respected burners are not the people with the biggest RVs or the most money.
It’s the people who, at 3AM when something goes wrong, everyone instinctively trusts to help.
Now I finally understand why so many people from Silicon Valley, AI, and crypto keep returning to Burning Man every year.
Because the desert offers something that modern society is quietly losing:
real community,
real trust,
and large-scale human collaboration that isn’t driven by money.
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Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
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