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11.28(金)発売の『25ans(ヴァンサンカン)』1月号に登場するSANAの表紙ビジュアルが解禁!
優雅な華やぎを放つ SANA と GRAFFの煌めきが美しく響きあう撮りおろしショットをお楽しみに♡
インタビューやGRAFF別冊付録もぜひチェックしてください!
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10.28(火)発売の『25ans(ヴァンサンカン)』12月号に登場するMINAの表紙ビジュアルが解禁!
レッドカーペットを歩いたカンヌ国際映画祭の思い出など、1年を振り返ったインタビュー&ポートレートページをぜひチェックしてください!
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06.27(金)発売の『25ans(ヴァンサンカン)』8月号の表紙を飾るMOMOのビジュアルを解禁!
TASAKIの可憐なジュエリーをまとったMOMOの姿と内面にフォーカスしたQ&Aをぜひチェックしてください!
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[MAGAZINE情報]
11.28(木)発売の『25ans(ヴァンサンカン)』2025年1月号表紙にSANAが初登場✨
GRAFFのジュエリーを身にまといドレス姿を披露💎
GRAFF別冊付録とともにぜひチェックしてみてください!
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@25ans_jp
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25ansの25の質問に答えた動画がアップされました🎥
映画観で撮影させていただきました🎞️
Staff
大島優子さんに25の質問|25 Questions|25ans @YouTubeより
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Bientot 25 ans
pas de diplome
pas de permis
jamais eu de meuf
ancien porn addict
j'ai plus de potes
j'ai des dettes
les problems de santé s'accumule
j'ai froler l'hp 2 fois
j'ai repris du poids
les parents prenne de l'age
mai j'ai une volonté d'acier et une boite de thon
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Le vrai tabou sur l’immigration, ce n’est pas l’insécurité.
C’est la productivité.
Avant-hier soir, repas de famille.
Je discute avec ma mère de mon job alimentaire du week-end à l’usine.
Beaucoup d’étrangers, issues du Maghreb et d’Afrique subsaharienne.
Je lui dis ce que beaucoup de gens voient sur le terrain, mais n’ont plus le droit de formuler : l’immigration n’apporte pas seulement de la main-d’œuvre.
Elle apporte aussi un rapport culturel au travail très différent : rapport aux horaires, cadence, prise d'initiative, niveau d'exigence....
C'est sans doute pour cela que la productivité stagne voir baisse.
Ma mère, boomeurse, retraitée de l'éducation nationale : « Attention, c’est pas si simple que ça. »
Bah oui. C’est jamais simple.
Surtout quand ça fait 25 ans que tu n’es plus confrontée au travail réel.
Et là, le comique de situation : je n’étais même pas seul à le dire. Agathe, la copine de mon neveu, 22 ans, en formation management, faisait exactement le même constat dans un autre secteur.
Elle est en alternance dans une boîte d’aide à la personne : 500 clients, 50 salariés.
Elle explique que quand une intervenante doit être chez Madame Dupont, 87 ans, à 8h30 et qu’elle arrive à 10h... bah Madame Dupont appelle le siège à 8h32 en gueulant.
Mais la petite Fatima qui va faire le ménage chez Mme Dupont, elle comprend pas où est le problème. Elle allait arriver...
Dit comme ça, c’est presque drôle.
Mais derrière, il y a tout le réel.
La cliente paie.
Elle attend quelqu’un à l’heure.
Elle veut un travail fait correctement.
Elle veut une personne fiable.
Bref, elle attend encore les vieux standards français.
Et cette jeune manageuse en herbes disait exactement ce que je vois à l’usine : il y a évidemment des problèmes avec du personnel d’origine française mais globalement il y a souvent une difficulté culturelle au travail avec beaucoup de personnes issues de cultures maghrébines ou africaine.
On peut faire semblant de ne pas le voir.
Mais ceux qui organisent les plannings, tiennent les équipes, rattrapent les erreurs et gèrent les clients le voient très bien.
Le slogan “l’immigration est une chance pour l’économie” devient trop court.
Une chance pour remplir un planning ? Peut-être.
Une chance si ça fait baisser le niveau moyen d’exigence ? Beaucoup moins.
Une économie ne repose pas seulement sur des postes occupés.
Elle repose sur une culture du travail.
Et cette culture n’est pas universelle.
Toutes les cultures ne transmettent pas le même rapport à l’effort.
Toutes les cultures ne transmettent pas le même rapport au travail bien fait.
Ce n’est pas raciste de dire ça.
C’est même l’inverse, c'est admettre des différences culturelles et éducationelles.
A l'inverse, hier, nous avons fait une journée de travaux avec mes enfants. 9h-18h, à leur faire charier des gravats...
Une heure de pause.
Ils ont entre 13 et 16 ans.
Je suis noires, ils sont métis. Donc non, le sujet n’est pas la couleur.
Le sujet, c’est ce qu’on transmet.
Chez nous, on transmet : tu tiens, tu finis, tu fais propre, tu ne chouines pas, tu respectes ton travail et le travail des autres.
La productivité d’un pays commence là.
Dans la culture de l’exigence.
Une économie ne tient pas avec des bras interchangeables.
Elle tient avec des gens à qui l’on a appris à tenir debout.
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Strong quakes topple buildings in Caracas
President Trump just revealed some INCREDIBLE stats on the retiring VC-25A Air Force One:
"Over its lifetime, that aircraft traveled to 96 countries on 223 international trips and flew over 6 MILLION miles. It became the most famous airplane in the entire world."
"It's a plane that was authorized by President Ronald Reagan so many years ago. And it was flown by every president since George H.W. Bush. And it was a great plane. We had very little trouble with it."
There were actually two identical VC-25As service as Air Force One, but very few people knew that. SAM 28000 and SAM 29000
Even President Trump couldn't tell the difference until boarding.
"The only way I can tell is on the desk. The wood grain is slightly different. They're literally interchangeable."
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Je m’appelle Luca, j’ai 29 ans.
À 25 ans, je suis diplômé en ingénierie mécanique. Mention très bien, félicitations académiques, tape dans le dos des proches pendant la fête de diplôme. J’étais persuadé que j’allais conquérir le monde.
Je commence à envoyer des CV. Après trois semaines, une entreprise locale de taille moyenne me contacte. Entretien avec le patron. Il me fait tout son discours sur “l’excellence italienne”, sur le fait qu’ils sont une famille, qu’on travaille dur mais qu’on progresse.
On me propose un stage extra-curriculaire de six mois. 600 euros par mois de “remboursement de frais”. J’accepte. Je me dis : ok, je serre les dents six mois, j’apprends le métier, puis ils m’embauchent.
Ces six mois ont été un enfer. J’arrivais à huit heures du matin, je partais à sept heures du soir. Je faisais des plans sur CAD, je gérais les contacts avec les fournisseurs, je résolvais des problèmes en production. Je faisais, en tout point, le travail d’un ingénieur junior. Mais interdiction de se plaindre : j’étais là “pour apprendre”.
Un jour, je dois aller chez le dentiste, je pars à 18h pile (l’horaire officiel de mon contrat). Le chef d’atelier me voit passer avec ma veste, regarde l’heure et lâche une petite pique devant tout le monde : “Aujourd’hui demi-journée, hein, ingénieur ?”
Arrive la fin des six mois. On me convoque au bureau. Le patron s’assoit derrière son bureau en acajou, pousse un soupir théâtral et me regarde avec un air paternel.
“Luca, tu es un bon garçon, tu es appliqué. Mais tu sais, le marché est difficile, les coûts de l’énergie explosent, on n’a pas le budget pour te mettre en CDI. Mais on croit en toi. On te propose encore six mois de stage à 800 euros, comme ça tu continues ta formation, et ensuite on verra pour un apprentissage.”
Je suis rentré chez moi avec un nœud à la gorge indescriptible. À 26 ans, avec un master en ingénierie, je devais encore demander de l’argent à mon père pour changer les pneus de ma voiture. On me volait littéralement mon temps et ma dignité.
Ce soir-là, je m’enferme dans ma chambre. J’ouvre LinkedIn. J’envoie trois CV en Allemagne. Au hasard, par pure détresse, avec un anglais scolaire.
Une semaine plus tard exactement, je reçois un email d’une multinationale à Stuttgart. Entretien sur Teams.
Je me retrouve devant la caméra en sueur froide. En face, un manager allemand. Il ne me demande pas quel est mon “animal totem”, il ne me parle pas de famille d’entreprise. Il me fait un entretien technique. Il me demande comment je résoudrais un problème de tolérances sur un arbre moteur. Je réponds. Il acquiesce.
Trois jours après, je reçois l’offre officielle par email. Je dois la relire quatre fois, pensant à une erreur.
Pas de stage. Pas de faux apprentissage. Contrat à durée indéterminée. 48 000 euros bruts par an comme salaire de départ. Plus 2 500 euros de prime de relocation non remboursable pour m’aider avec le déménagement et les premières dépenses. Et la responsable RH qui s’excuse en me demandant si un mois de préavis est suffisant ou si j’ai besoin de plus de temps.
Le lendemain, je vais au bureau en Italie. J’annonce au patron que je ne signerai pas le renouvellement du stage car je pars en Allemagne.
Il devient rouge de colère. Il me regarde comme si je venais de lui voler son argenterie. Et il ose me dire : “Les jeunes d’aujourd’hui sont comme ça. Ils fuient à la première difficulté. Ils ne veulent pas faire d’efforts, ils veulent tout tout de suite.”
Aujourd’hui, je vis à Stuttgart depuis trois ans. Je travaille dans un bureau moderne. À 17h, j’éteins mon ordinateur, mon chef passe derrière moi, me salue et me souhaite une bonne soirée. Si je fais des heures supplémentaires, elles sont payées le mois suivant, jusqu’au dernier centime.
Je ne suis pas parti parce que je fuyais les difficultés, comme il le disait. Je suis parti parce que je fuyais les abus.
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