🚨 LA PÉTITION LA PLUS SIGNÉE DE L’HISTOIRE !
Plus de 25M de personnes dans 170 pays ont signé une pétition réclamant l’exclusion de l’Argentine de toutes les prochaines Coupes du Monde 😱
显示更多
La Fondation du patrimoine, l'ONF et la ville de Fontainebleau vont lancer un guichet unique dans les prochaines heures pour replanter et rebâtir la forêt de Fontainebleau.
🚨OFFICIEL : HUNTER X HUNTER dévoile UN TRAILER INÉDIT POUR SON RETOUR !
Le manga reviendra la semaine prochaine pour au mois jusqu’au mois de Septembre !
Climatiser toute la France au niveau d’un pays comme le Japon arrivera de toute façon au cours des quinze prochaines années.
Quand il y aura trente jours de canicule par an, des écoles fermées, des morts qui s’accumulent dans les hôpitaux et les EHPAD, la résistance ne sera plus tenable.
Cela coûtera environ 150 milliards d’euros d’investissement, dont une cinquantaine pour les fabricants de matériel. Un marché colossal donc.
La France ne compte qu’un seul fabricant national de clim, Atlantic, et qui ne maîtrise pas les composants les plus technologiques, le compresseur inverter et l’électronique de puissance qui le pilote. D’où son partenariat de longue date avec le japonais Fujitsu. Le groupe pèse tout de même 2,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires et emploie environ 6 000 personnes en France, réparties sur treize usines.
Manque de chance, vu le calendrier : Atlantic est en train de se faire racheter, par un ensemble nippo-américain, Paloma et Fujitsu côté japonais, Rheem côté américain. Le dossier est sur le bureau de Bercy, soumis au contrôle des investissements étrangers, et doit être tranché dans les prochains mois.
Pour quiconque a la tête sur les épaules, la solution est évidente : il faut conditionner l’autorisation du rachat à l’implantation en France d’une unité de R&D et de fabrication des composants critiques, compresseur inverter et électronique de puissance, opérée et dotée en personnel français formé par Fujitsu. Le bâton, c’est le feu vert de Bercy et la carotte, l’accès à un marché de plusieurs dizaines de milliards. Si nous validons le rachat sans négocier avant, nous perdons une occasion unique.
L’enjeu est de transférer le savoir-faire dans des têtes françaises. Quand des centaines d’ingénieurs et de techniciens sauront concevoir et industrialiser ces composants, la compétence pourra se diffuser dans tout l’écosystème. Ce n’est rien de plus que la bonne vieille technique utilisée par la Corée et la Chine pour remonter la filière.
Mais contrairement à la Chine, nous n’avons plus du tout le réflexe de nous demander comment nous ancrons tous les savoir-faire critiques sur notre territoire. Comment nous faisons en sorte que les dizaines de milliards que nous allons dépenser pour empêcher des petits vieux de mourir et des enfants de suffoquer en classe profitent à la reconstitution de notre tissu industriel et de notre prospérité.
Il est temps d’être beaucoup plus agressif dans notre politique industrielle et de mieux anticiper.
Il nous reste quelques mois.
显示更多
🚨🚨 Florentino Perez 🇪🇸 : « La semaine prochaine, je ferai une offre pour un joueur.
L’offre est de 150M€. 🤑🤑
Il pourrait être le PLUS GROS TRANSFERT du Real Madrid.
C’est un milieu de terrain. »
🎙️
@HorizonteCuatro
显示更多
La plupart des grandes boîtes sont des organisations zombies. Voici pourquoi.
Dans League of Legends, ton rang n'est pas un titre. C'est une mesure continue. Tu es Master parce que tu joues comme un Master cette semaine. Si tu arrêtes de bosser, tu redescends. Diamond. Platine. Gold. Le système ne te doit rien : ton rang reflète ta compétence à l'instant T, pas celle d'il y a trois ans.
Maintenant regarde une entreprise classique du S&P 500. Un type devient VP parce qu'il a été excellent à 35 ans. À 50 ans, il est toujours VP. Entre-temps, il a peut-être arrêté de produire, arrêté d'apprendre, arrêté de challenger ses modèles mentaux. Aucune importance : le titre est acquis. La hiérarchie pyramidale fonctionne comme un cliquet — tu montes, tu ne redescends pas. Ton elo organisationnel est gelé au pic de ta carrière.
C'est une aberration darwinienne. Ces structures distribuent l'autorité selon la compétence passée, et la compétence passée est un très mauvais prédicteur de la compétence présente — surtout dans un monde qui change vite.
Les jeux compétitifs ont résolu ce problème il y a vingt ans. Le elo se recalcule à chaque partie. La hiérarchie reflète la performance réelle, pas le souvenir d'une performance. C'est brutal, et c'est précisément pour ça que ça marche : les meilleurs joueurs sont vraiment les meilleurs joueurs, pas ceux qui ont été bons en 2008.
L'IA rend cette aberration létale. Quand une équipe de 12 personnes avec les bons outils peut produire ce que produisait un département de 200, le coût d'un VP qui ne produit plus n'est plus seulement son salaire — c'est le delta entre ce qu'il bloque et ce qu'une organisation méritocratique débloquerait. Ce delta explose chaque mois.
Regardez le marché. Le S&P 500 n'existe plus vraiment. Il y a le S&P 7 (Nvidia, Microsoft, Apple, Google, Amazon, Meta, Tesla) qui capte la quasi-totalité de la création de valeur, et 493 zombies qui maintiennent leur cap par inertie comptable. Les zombies partagent une caractéristique : la compétence n'y circule pas. Elle s'y cristallise en titres, en territoires, en process de protection.
Les boîtes qui vont émerger dans les dix prochaines années auront une propriété structurelle nouvelle : l'autorité y sera révocable en continu. La compétence présente sera la seule monnaie. Plus de rentes de titre. Plus de comités. Plus de "j'ai mérité ma position en 2015". Tu produis maintenant ou tu sors du ladder.
C'est pas une question d'idéologie. C'est juste que dans un environnement où l'IA divise par 50 le coût d'exécution, les organisations qui protègent l'incompétence acquise se font oblitérer par celles qui ne la protègent pas.
Tout est à réinventer. Et c'est exactement ce qui rend le moment fascinant.
显示更多