Call of Duty: Modern Warfare 4 has officially been revealed.
Simon “Ghost” Riley is returning as one of the main characters alongside Captain Price.
The campaign story takes place on the Korean Peninsula, where North Korea launches a full-scale invasion that threatens global stability.
In multiplayer, the game brings back many classic Call of Duty features that fans have been asking for:
>red dots on the minimap
>theater mode
>map voting
>no random bullet bloom for more accurate and consistent gunplay
>12 dedicated 6v6 maps available at launch
>dynamic Kill Block arenas that can reshuffle their layout in hundreds of ways during matches
>updated movement that feels faster than Modern Warfare 2, with improved mantling and slide canceling (but no Omnimovement)
>classic pick-three perk system, including options like Ninja
>full traditional Prestige system with 10 levels that reset unlocks and offer extra rewards
>two progression paths you can switch between at any time, with an exclusive Ghost skin on the regular track
>more open playlists with lighter skill-based matchmaking
>removal of the annoying “update requires restart” message
>Gunfight and Big War modes
The full game launches on October 23, 2026, for PS5, Xbox Series X/S, PC, and Nintendo Switch 2.
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Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
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David Rubin served as President of the Academy of Motion Picture Arts and Sciences from 2019 to 2022.
In 2020, under his leadership, the Academy launched the “Representation and Inclusion Standards” for Best Picture eligibility. These rules, still in effect, require films to meet at least 2 of 4 diversity criteria involving race, ethnicity, gender, sexual orientation, or disability in on-screen roles, creative leadership, or crew.
Rubin publicly backed the changes and helped appoint the task force co-led by producer DeVon Franklin.
He shifted the Oscars from “best movie wins” to race/gender engineering. A film can now be ineligible for the top prize purely for failing demographic quotas, regardless of quality or audience impact.
Instead of focusing purely on talent and storytelling, the Academy under Rubin institutionalized identity preferences.
Oscars prestige and viewership have tanked. Many see it as performative politics over art. Classics with non-diverse casts would be disqualified.
He helped install the DEI machinery that turned awards into checkboxes and accelerated Hollywood’s quality decline.
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Space launch was a clear case where there was a large difference in efficiency between what was possible and what was done in practice before SpaceX. A large part of that was due to everything being locked in to what (just barely) already worked, with huge risk aversion. WIth national prestige or a half billion dollar geosync satellite on the line, speculative engineering ideas that might result in a public debacle were not welcome.
When failure is not an option, success can stay very expensive. You need to experiment to improve, and that fundamentally means being comfortable with failure. If you know it is going to work, it isn’t an experiment.
I have long believed that nuclear power today is in precisely the same state as space launch two decades ago, but the even more pressing question now is if semiconductor fabrication might also be.
On the one hand, Moore’s Law has been a sequence of heroic miracles of technology at the wafer fabrication level, grinding out hundreds of compounding small improvements.
On the other hand, fabs are “too big to fail”, and there are elements of extreme conservatism at play. Intel’s “Copy exactly!” fab development exemplifies that mindset – instead of every new building being an opportunity to explore and optimize processes, it was deemed more valuable to just replicate.
While each individual machine may be straining against physical limits of technology, it is possible that the systems orchestrating them all together could be far from optimal.
The explore / exploit axis is fundamental to all decision making, but human risk avoidance probably biases away from optimal exploration.
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