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Après toutes ces vagues d’immigration en Espagne, je vais vous expliquer par A + B pourquoi une partie de la gauche a structurellement besoin de flux continus d’arrivées irrégulières pour rester au pouvoir. A. Un immigrant qui vient d’arriver via le Maroc, interviewé dans la rue par Nate Friedman, répond sans détour : une fois papiers obtenus, il votera socialiste toute sa vie. Pas par idéologie profonde. Par rationalité simple : le parti qui régularise, qui donne accès aux aides, qui parle « droits », devient le clientèle naturelle. B. Les électeurs natifs, eux, commencent à voir le coût (logement, écoles, sécurité, cohésion). L’IA accélère brutalement cette prise de conscience. Les narratifs émotionnels qui ont fonctionné pendant 40-50 ans (division, victimisation permanente, « si tu critiques tu es méchant ») perdent de leur puissance quand tout le monde peut croiser les données en deux clics. Résultat mécanique : plus les gens comprennent le deal, plus il faut importer de nouveaux électeurs fidèles pour compenser ceux qui partent. C’est de l’arithmétique électorale pure. On l’a vu aux États-Unis malgré la victoire de Trump. On le voit en train de se rejouer en Europe. Ce n’est pas une question de « haine des étrangers ». La plupart des gens qui arrivent réagissent rationnellement aux incentives qu’on leur met sous le nez. Le vrai problème, c’est l’idée politique qui transforme l’immigration en machine à clientèle permanente plutôt qu’en processus d’intégration exigeant et sélectif. Les mauvaises idées ne détruisent pas seulement les sociétés. Elles finissent par détruire d’abord ceux qui les portent : la confiance s’érode, la polarisation explose, les crises s’enchaînent. Si les peuples européens ne reprennent pas le contrôle de cette dynamique très vite, on se dirige vers des sociétés de plus en plus fragmentées, à basse confiance, où la seule collure qui reste est la redistribution clientéliste. L’histoire montre que ce genre de trajectoire ne se termine rarement bien. Mais on n’est pas condamnés. L’IA retire les piliers de l’opacité. X retire le monopole narratif. La reconversion est toujours possible. Le 21e siècle appartiendra à ceux qui construisent des sociétés à haute confiance, pas à ceux qui diluent sans cesse le capital social pour sauver un pouvoir. À nous de choisir.
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🔴 VOICI COMMENT ILS ÉTEINT L'INCENDIE AVEC LES TRACTEURS Les agriculteurs sont toujours présents quand on a besoin d'eux ; ils l'étaient pendant la COVID et ils le sont encore aujourd'hui face aux incendies. Vive le secteur primaire ! 👏👏👏
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Le CEO de J.P. Morgan a récemment déclaré qu’Elon Musk était l’Einstein du XXIe siècle. Je suis assez d’accord avec lui. Imagine Einstein en 1905 : il pose les bases de la relativité, une révolution totale. Et pourtant… il faut attendre près de 20 ans pour que le monde entier le reconnaisse comme la superstar qu’il était. Le temps que les idées infusent, que les résistances tombent, que la preuve devienne irréfutable. On vit exactement la même chose avec Elon. Il ne se contente pas d’innover. Il redéfinit les standards sur absolument tout : la façon dont on manage une société, la manière dont un État devrait être gouverné, la recherche et l’académisme qu’il a rendu obsolètes (coincés dans un modèle lent, bureaucratique et déconnecté), et surtout l’éducation. Il a compris que l’enfant n’a pas besoin qu’on le pousse pour passer des heures sur un jeu vidéo. Il faut que l’apprentissage soit aussi captivant, aussi fluide, aussi addictif qu’un bon game. C’est en connectant ces deux mondes qu’on libère le potentiel humain. Avec SpaceX, il a redessiné l’avenir de l’humanité dans l’espace. Avec Tesla, Neuralink, xAI, il aligne l’énergie, l’intelligence et la conscience sur une trajectoire d’abondance. Pour la première fois, un homme a la capacité d’exécuter sa vision sans intermédiaires. Pas de comités, pas de lobbies, pas de dilutions. Juste du premier principe, du risque assumé et une exécution implacable. Dans 15-20 ans, quand le globalisme et le wokisme seront relégués aux oubliettes de l’histoire, on verra clairement ce qu’il représente : le personnage historique du XXIe siècle. Celui qui a fait basculer l’humanité d’une ère de déclin moral et bureaucratique vers une ère de conquête, de vérité et de construction massive. Les bâtisseurs gagnent toujours. Et on a la chance de vivre à l’époque où l’un des plus grands est en train d’écrire le chapitre le plus exaltant. Et au travail. 🚀
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On vous a appris qu'Henri VIII a créé sa propre religion par amour, juste pour pouvoir divorcer. C'est l'un des plus beaux écrans de fumée de l'Histoire. La vérité ? Il a inventé l'anglicanisme pour réaliser le plus grand braquage immobilier de son époque. Angleterre, années 1530. Henri VIII est au bord de la faillite. Ses guerres ont ruiné la Couronne et les caisses de l'État sont désespérément vides. Mais le roi regarde autour de lui et fait les comptes. Il y a une institution infiniment plus riche que lui : l'Église catholique. À elle seule, elle possède près de 25 % des terres du pays, des monastères débordant d'or et encaisse des impôts colossaux. Le problème ? Cette richesse est intouchable. Elle est sous la protection de Rome. C'est là qu'intervient le coup de génie cynique d'Henri VIII. Son désir de divorcer de Catherine d'Aragon lui fournit l'alibi parfait. Le Pape refuse d'annuler le mariage ? Très bien. Henri VIII ne se contente pas de faire sécession. Il crée sa propre religion et s'autoproclame chef suprême de l'Église. Son objectif n'est pas théologique. Il est purement financier. Dès qu'il détient le monopole de la loi et de la foi, il lance la phase 2 : la dissolution des monastères (1536). Sous le noble prétexte de lutter contre la corruption des moines, il fait fermer toutes les abbayes d'Angleterre. En quelques années, l'État exproprie légalement un quart du territoire national. Les richesses des églises sont confisquées pour remplir les coffres du roi. Et pour s'assurer que personne ne conteste ce hold-up, Henri VIII brade immédiatement ces terres confisquées à la noblesse anglaise. En les rendant complices et riches, il achète leur loyauté absolue à sa nouvelle religion. Le tour de passe-passe est magistral. L'anglicanisme n'est pas né d'une simple crise matrimoniale. C'est un montage juridique inventé par un État ruiné pour exproprier un concurrent et s'accaparer ses actifs. La leçon est toujours la même : quand un État souverain est au bord de la faillite, il est prêt à réécrire les lois du ciel pour pouvoir piller la terre.
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Toujours en course ! 💪 Nouvel élément pour Nuno Mendes 🇵🇹 dans #FC26#. Qu’en pensent ses coéquipiers ? 👀 @easportsfcfr 🎮
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Le progressisme est le pire cancer des 50 dernières années. Pas parce qu'il est "de gauche". Parce qu'il a volé un mot — progrès — pour vendre exactement son contraire. C'est la thèse de Thiel. Une fois que tu la vois, tu ne peux plus la dé-voir. Dans les années 60, l'Occident construisait. On allait sur la Lune. On bâtissait des centrales nucléaires, des avions supersoniques, on parlait sérieusement de coloniser Mars et de vaincre le cancer en dix ans. Le progrès, c'était des atomes : de l'énergie moins chère, des transports plus rapides, des vies plus longues. Puis quelque chose s'est cassé autour de 1971. L'innovation dans le monde physique s'est arrêtée net. Le Concorde a été retiré — on vole moins vite aujourd'hui qu'il y a 50 ans. Le nucléaire a été tué par la peur. Le salaire réel médian a stagné pendant un demi-siècle. "On nous avait promis des voitures volantes, on a eu 140 caractères." Mais l'humain a besoin de croire qu'il avance. Alors le progressisme a fait une chose géniale et terrifiante : il a déplacé le mot "progrès" du monde des atomes vers le monde des symboles. Puisqu'on ne savait plus agrandir le gâteau, on a décrété que le seul combat qui compte était de le redécouper. Plus de croissance à promettre ? On promet de la redistribution, de la repentance, des comités, des labels, des normes. La machine à créer a été remplacée par la machine à gérer le déclin — et on a appelé ça "le bon côté de l'Histoire". C'est là que Girard rejoint Thiel. Le progressisme n'est pas une politique, c'est une religion sécularisée. Il a gardé tous les rouages du christianisme — le péché, la culpabilité, la confession, le bouc émissaire à sacrifier — mais il a jeté la rédemption et la transcendance. Résultat : une religion qui ne sait que désigner des coupables. Jamais pardonner. Jamais construire. Et les coupables désignés, ce sont toujours les mêmes : ceux qui bâtissent. L'entrepreneur, l'ingénieur, le fondateur, celui qui prend des risques et crée quelque chose à partir de rien. Pendant ce temps on érige en héros le commentateur, le régulateur, le consultant — celui qui ne produit rien mais qui distribue les bons points moraux. Voilà pourquoi c'est un cancer, au sens propre. Une cellule cancéreuse n'est pas un envahisseur extérieur. C'est une cellule de ton propre corps qui oublie sa fonction, refuse de mourir, et se met à grossir sans rien produire d'utile — jusqu'à étouffer les organes qui font vivre l'ensemble. Le progressisme, c'est exactement ça : une partie de la société qui a cessé de créer de la valeur, qui se nourrit de celle des autres, et qui appelle ça de la vertu. La bonne nouvelle, c'est qu'un cancer, ça se soigne. Le remède n'est pas la nostalgie. C'est de rendre au mot "progrès" son sens originel : construire des choses réelles. De l'énergie abondante. Des frontières nouvelles. Des fondateurs qu'on célèbre au lieu de les juger. Le futur n'appartient pas à ceux qui redécoupent le gâteau. Il appartient à ceux qui en font un plus grand.
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Toujours les mêmes pour aider les coupables...
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Beaucoup de figures de gauche, aux US comme en Europe, qualifient Musk d'extrême droite. Certains vont jusqu'au mot « nazi ». J'ai fait l'inverse de l'accusation : lire avant de juger. Deux biographies. Des dizaines d'heures d'interviews et de documentaires. Zéro once de racisme détectée. Ce que j'ai trouvé, c'est une obsession constante pour la liberté : rachat de Twitter au nom de la liberté d'expression, réintégration des comptes bannis, publication des Twitter Files, ouverture du code de l'algorithme, open-source de Grok, brevets Tesla libérés en 2014, Starlink rallumé pour les Iraniens coupés du net pendant les manifestations et pour l'Ukraine, refus répété des demandes de censure étatiques. Maintenant, faisons l'expérience de pensée que ses accusateurs ne font jamais. Imaginez que Musk soit réellement evil. Cet homme possède un réseau de satellites qui couvre la planète, soit une capacité de surveillance quasi totale. Il possède la place publique numérique la plus influente du monde. Il possède la première fortune à 1000 milliards de l'Histoire, depuis l'IPO de SpaceX le 12 juin. Aucun individu n'a jamais concentré autant de leviers. Un Musk réellement malveillant, avec ça dans les mains, ne tolérerait pas une seconde qu'on le traite de nazi H24 sur sa propre plateforme. Il bannirait. Il surveillerait. Il écraserait. On serait déjà dans 1984. Or regardez la réalité : les comptes qui l'accusent de nazisme tweetent toujours. Tous les jours. Sans entrave. Sur son réseau. Avec son algorithme. La dystopie totalitaire qu'on lui prête se démontre par l'absence du goulag. Voilà le retournement. 1984 le contrôle de la parole, la surveillance de masse, la désignation publique des hérétiques ce n'est pas son projet. C'est le fantasme de ceux qui l'accusent. L'accusation décrit toujours l'accusateur. C'est du Girard à l'état pur : on désigne un bouc émissaire pour ne pas voir le mécanisme qu'on porte soi-même. Celui qui hurle « nazi » rêve souvent, en silence, du pouvoir de bannir, de ficher, de faire taire. L'homme qui aurait tous les moyens de bâtir 1984 est précisément celui qui laisse ses pires détracteurs parler. Demandez-vous qui, dans cette histoire, rêve vraiment du télécran.
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La plupart des grandes boîtes sont des organisations zombies. Voici pourquoi. Dans League of Legends, ton rang n'est pas un titre. C'est une mesure continue. Tu es Master parce que tu joues comme un Master cette semaine. Si tu arrêtes de bosser, tu redescends. Diamond. Platine. Gold. Le système ne te doit rien : ton rang reflète ta compétence à l'instant T, pas celle d'il y a trois ans. Maintenant regarde une entreprise classique du S&P 500. Un type devient VP parce qu'il a été excellent à 35 ans. À 50 ans, il est toujours VP. Entre-temps, il a peut-être arrêté de produire, arrêté d'apprendre, arrêté de challenger ses modèles mentaux. Aucune importance : le titre est acquis. La hiérarchie pyramidale fonctionne comme un cliquet — tu montes, tu ne redescends pas. Ton elo organisationnel est gelé au pic de ta carrière. C'est une aberration darwinienne. Ces structures distribuent l'autorité selon la compétence passée, et la compétence passée est un très mauvais prédicteur de la compétence présente — surtout dans un monde qui change vite. Les jeux compétitifs ont résolu ce problème il y a vingt ans. Le elo se recalcule à chaque partie. La hiérarchie reflète la performance réelle, pas le souvenir d'une performance. C'est brutal, et c'est précisément pour ça que ça marche : les meilleurs joueurs sont vraiment les meilleurs joueurs, pas ceux qui ont été bons en 2008. L'IA rend cette aberration létale. Quand une équipe de 12 personnes avec les bons outils peut produire ce que produisait un département de 200, le coût d'un VP qui ne produit plus n'est plus seulement son salaire — c'est le delta entre ce qu'il bloque et ce qu'une organisation méritocratique débloquerait. Ce delta explose chaque mois. Regardez le marché. Le S&P 500 n'existe plus vraiment. Il y a le S&P 7 (Nvidia, Microsoft, Apple, Google, Amazon, Meta, Tesla) qui capte la quasi-totalité de la création de valeur, et 493 zombies qui maintiennent leur cap par inertie comptable. Les zombies partagent une caractéristique : la compétence n'y circule pas. Elle s'y cristallise en titres, en territoires, en process de protection. Les boîtes qui vont émerger dans les dix prochaines années auront une propriété structurelle nouvelle : l'autorité y sera révocable en continu. La compétence présente sera la seule monnaie. Plus de rentes de titre. Plus de comités. Plus de "j'ai mérité ma position en 2015". Tu produis maintenant ou tu sors du ladder. C'est pas une question d'idéologie. C'est juste que dans un environnement où l'IA divise par 50 le coût d'exécution, les organisations qui protègent l'incompétence acquise se font oblitérer par celles qui ne la protègent pas. Tout est à réinventer. Et c'est exactement ce qui rend le moment fascinant.
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#Toujours# のご報告 12月の待受カレンダーを投稿しました⛄️ 来年に控えたFCイベントの詳細も来月に発表予定です😎!!!少しずつ準備しております⏳来月も盛り沢山です🙃是非チェックしてみて下さい😇💓 マネージャーより
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