History of the Conquest of Mexico, with a Preliminary View of the Ancient Mexican Civilization, and the Life of the Conqueror, Hernando Cortés William H. Prescott (1843; 1891 David McKay edition), Volume II
If Volume I introduced readers to the astonishing world of ancient Mexico, Volume II is where the conquest becomes a full-blown collision of civilizations, religions, and empires.
Prescott follows Hernán Cortés and his small Spanish force as they march ever deeper into the Mexican interior, accompanied by thousands of indigenous allies and guided by the indispensable interpreter Doña Marina. Every step takes them closer to the heart of an empire ruled by Montezuma II, a monarch increasingly haunted by omens, prophecies, and uncertainty about the strangers advancing toward his capital.
What many people never learn is that Prescott does not describe the Mexica merely as warriors. He presents a civilization with laws, courts, schools, merchants, engineers, astronomers, poets, priests, and one of the most impressive cities ever seen in the Americas. Yet woven through every part of society was a powerful religious system centered on gods such as Huitzilopochtli, Tezcatlipoca, and the mysterious feathered serpent Quetzalcoatl.
Prescott describes vast temple complexes, an organized priesthood, sacred calendars, fasting, rituals, and ceremonies that governed daily life.
The most shocking event of the volume is the infamous Cholula massacre. According to the accounts Prescott follows, Cortés became convinced that a conspiracy had been laid against his army. At a signal, Spanish troops and their Tlaxcalan allies fell upon the city. Panic erupted. Nobles, warriors, and civilians were cut down as buildings burned and the streets filled with the dead. Prescott treats the episode as one of the darkest and most controversial moments of the conquest, a bloodbath whose memory would echo throughout Mexico.
The march then continues into the mountains. The Spaniards climb toward the great volcanoes overlooking the Valley of Mexico, enduring cold, altitude, and dangerous terrain before reaching one of the most celebrated moments in conquest literature. Below them lay a breathtaking landscape of lakes, cultivated fields, towns, floating gardens, and, in the distance, the gleaming island city of Tenochtitlan.
Nothing prepares them for the capital itself. Crossing the great causeways over the lake, they enter a city that left even hardened conquistadors astonished. Prescott describes broad avenues, canals crowded with traffic, markets overflowing with goods, palaces, gardens, temples, and a population numbering in the hundreds of thousands.
At the center of it all stood Montezuma II. Prescott portrays him not as a fool, but as an intelligent and experienced ruler trapped between political reality and spiritual fear. Reports of strange omens, prophecies, and traditions concerning the possible return of Quetzalcoatl weighed heavily on his mind. Whether those traditions truly influenced his decisions remains debated, but Prescott believed they were a crucial part of the emperor’s hesitation.
One of the most fascinating aspects of Volume II is that both sides believed they were acting within a divine drama. The Spaniards saw themselves as soldiers of Christianity carrying the Cross into a pagan empire. The Mexica interpreted events through their own sacred traditions, priests, prophecies, and gods. Neither side fully understood the other, yet both believed history and heaven were on their side.
This is a clash between two sophisticated worlds, each possessing remarkable achievements, deep religious convictions, extraordinary courage, and terrifying capacities for violence.
Volume II is the calm before the storm the tense, unforgettable march from Cholula to Tenochtitlan, where wonder, fear, prophecy, diplomacy, faith, and bloodshed converge before the empire’s fate is decided.
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En la Antigua Grecia, se prohibía a los esclavos hacer ejercicio para que no se fortalecieran lo suficiente como para rebelarse.
A los gladiadores romanos se les alimentaba con cebada y frijoles para mantenerlos grandes, pero lentos, de modo que no pudieran conquistar a sus amos.
En el Imperio Otomano, se prohibía beber café para que los ciudadanos no se rebelaran.
A los esclavos espartanos se les dejaba deliberadamente con poca comida y se les sobrecargaba de trabajo para prevenir rebeliones.
En la Europa feudal, a los campesinos se les daba pan y avena, mientras que los nobles se daban banquetes de carne roja.
Controlar a una población comienza con la comida y el ejercicio.
¿Entiendes lo que está pasando hoy en día, verdad?
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écoutez cette interview de Masa, il y a des messages cachés que je vais tenter de mettre en lumière avec mon expérience de la Chine et du monde deeptech car quand Masa dit qu'il n'y a que la Chine pour talonner les américains et que l'europe doit entrer dans cette nouvelle civilisation, il sait exactement de quoi il parle et je pense même que son + grand regret aujourd'hui c'est de rester à la porte de l'ia chinoise parce que la Chine a verrouillé son écosystème à double tour et contrairement à la France il ne peut y entrer comme ça facilement
sachez par ex qu’en Chine deepseek, zhipu, Unitree et toutes les meilleurs pépites chinoises grandissent en circuit fermé nourris par Huawei, Alibaba, tencent et les fonds d'état, le capital étranger reste sur le palier, eux ont compris qu'ouvrir ses pépites à l'argent des autres revient à céder le contrôle de son propre futur, la souveraineté technologique commence par la souveraineté du capital et c’est une chose que ne cesse de redire ici depuis des années
et soyons lucides sur la scène à laquelle on assiste, quand Masa fait l’éloge de la France et de Macron, il joue son rôle d’investisseur ravi, en réalité il a trouvé un dirigeant complètement vassalisé qui ouvre tout son pays sans poser la moindre condition, Masa sait que grâce à cet investissement il repartira avec un actif stratégique et des milliards de plus-value et la France avec un communiqué et quelques emplois de maintenance mais le vrai sujet derrière tout ça c’est une question d’horloge
pour rappel la Chine pense ses plans sur 50 ans là où nos politiques raisonnent sur un mandat de 5 ans, chaque ministre dégaine son plan ia, son pseudo plan quantique & sa startup nation qui meurt au remaniement suivant alors que Pékin engrange les intérêts composés d'une stratégie continue pendant qu'on redémarre de 0 à chaque élection
vient ensuite la fracture culturelle que j’ai souvent commenté également et qui reste très profonde, en Chine ceux qui allouent le capital savent lire la technologie, r les patrons de huawei alibaba, tencent viennent de la science dure, les VCs chinois souvent docteurs rentrés des labos américains de Caltech ou Tsinghua ou de grosses deeptech chinoises, ils financent une rupture parce qu'ils savent en juger la VALEUR
en France le capital appartient à des profils de gestionnaires qui savent lire un bilan mais qui sont perdus devant une avancée qu'ils ne comprennent pas alors ils misent sur le lisible, le fondateur qui parle bien m, qui a la bonne gueule, la marque à la mode, l'appli grand public alors que la deeptech exige de comprendre des fondamentaux techniques très pointus avant d'investir avec en prime une vision holistique qui manque cruellement aux investisseurs français qui souvent se contentent de jouer le rôle de suiveurs des US
sans compter un énorme problème d’aversion au risque( TRES CULTUREL) qui les empêchent d’agir sans attendre la moindre forme de consensus donc ils se retrouvent très souvent à attendre un début de consensus et à gratter des miettes après validation du consensus
résultat, Masa profite de notre nucléaire le moins cher du continent pour planter ses datacenters chez nous en terrain conquis parce que nos vc financent la dixième appli du copain d'hec pendant que nos meilleurs cerveaux deeptech s'exilent faute d'un capital à leur hauteur alors qu’ils sont la clé pour réindustrialiser le pays
la Chine e a synchronisé 3 horloges: le politique, le capital et le talent, nous on les laisse se contredire, la souveraineté c'est ce qui pousse quand ces trois temps battent ensemble
et pour finir je vais le dire clairement, Masa profite d'une naïveté de façade qui cache une vassalité assumée, Macron sait exactement ce qu'il cède et le cède quand même, il a troqué l'indépendance de son pays contre une place à la table des puissants et l'histoire garde un mot très simple pour des dirigeants qui ouvrent les portes de la cité à l'étranger en échange de leur confort personnel
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