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<スッキリ独占>SKY-HI「八面六臂」3曲SPメドレー Aile The Shota・REIKOとコラボ!【LIVE】 @YouTubeより #八面六臂# #SKYHI# #AileTheShota# #REIKO# #metime# #OneMoreDay#
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#スッキリ# 見て頂いた方々ありがとうございました! パフォーマンス後、トレンドの1から6位が #八面六臂# 関係だったり、 トップ10に7つ入っていたり、 とにかく反響の大きさに感謝とびっくりとです。 重ね重ねありがとうございます。 #SKYHI# #AileTheShota# #REIKO# #metime# #OneMoreDay#
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Djokovic metiendo tres triples seguidos. Si hubiera sido futbolista habría sido Balón de Oro. No hay deporte que se le dé mal.
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Me refusing to sleep because i didn't get enough me time after work
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@deadzach44 Estáis tan obsesionados conmigo que opináis de todo lo que hago sin entender nada. Lo puse porque quería que España le metiera 7 goles a EEUU en la cara de Trump. Llevo deseando su eliminación desde el día 1. Eres completamente retrasado.
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【2026年6月】 月間セクシー女優ランキング 1位~50位❣(100位までは次のポストへ) 彩月七緒(@nao_satsuki) 花守夏歩(@hanamorikaho) 園梨音(@rinon_sono) 瀬戸環奈(@kanna_seto0510) 幸村泉希(@ituki_yukimura) 逢沢みゆ(@Aizawa_miyu03) 河北彩花(@Saika_Kawakita) 守屋よしの(@suisuisuimming) 蜜このは(@Konohamitsu_) 小野坂ゆいか(@yuika_onosaka) 堀北桃愛(@horikita_moa) 結城花乃羽(@yukikanoha) 篠崎沙帆(@saho_shinozaki) 長浜みつり(@mitsuri_n0601) 青空ひかり(@aozora_cmore) 愛才りあ(@aise_ria) 糸井瑠花(@ruka_sflirt) 波多野結衣(@hatano_yui) 森下茉莉 柏木ふみか 与田ひかげ(@hikage_sama_) 三澄寧々(@misumi_nene) 羽月乃蒼(@harunanoa1113) 桃乃木かな(@Kana_Momonogi) 楪カレン(@yuzuriha_karen) 一乃あおい(@ichino_aoi) 北岡果林(@karin_kitaoka_) 林芽依(@_your_meimei) いち花(@ichika_cmore) 久遠美緒(@kuon_lifepro) 玉井晴香(@tetekoara) 宍戸里帆(@shishido_riho) 小松空(@sora_komatsu) 小笠原菜乃(@nano_ogasawara) 森沢かな(@morisawa_kana) 大槻ひびき(@OTSUKI221HIBIKI) MINAMO(@M_I_N_A_M_O_) 紗倉まな(@sakuramanaTeee) 小湊よつ葉(@YKm0529) 白石透羽(@towashira14) 井上もも(@momoinoue99) 天神羽衣(@amagami_cmore) 日向由奈(@hinata__yuna) 博多彩葉(@iroha_0108_) 白上咲花(@emika_shirakami) 伊藤舞雪(@mayukiito) 紫堂るい(@rui_shido) 篠原いよ(@iyo_shinohara) 石川澪(@_ishikawamio_) 本庄鈴(@honjosuzu
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Por dios q giga tipazo metimos
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Je m’appelle Luca, j’ai 29 ans. À 25 ans, je suis diplômé en ingénierie mécanique. Mention très bien, félicitations académiques, tape dans le dos des proches pendant la fête de diplôme. J’étais persuadé que j’allais conquérir le monde. Je commence à envoyer des CV. Après trois semaines, une entreprise locale de taille moyenne me contacte. Entretien avec le patron. Il me fait tout son discours sur “l’excellence italienne”, sur le fait qu’ils sont une famille, qu’on travaille dur mais qu’on progresse. On me propose un stage extra-curriculaire de six mois. 600 euros par mois de “remboursement de frais”. J’accepte. Je me dis : ok, je serre les dents six mois, j’apprends le métier, puis ils m’embauchent. Ces six mois ont été un enfer. J’arrivais à huit heures du matin, je partais à sept heures du soir. Je faisais des plans sur CAD, je gérais les contacts avec les fournisseurs, je résolvais des problèmes en production. Je faisais, en tout point, le travail d’un ingénieur junior. Mais interdiction de se plaindre : j’étais là “pour apprendre”. Un jour, je dois aller chez le dentiste, je pars à 18h pile (l’horaire officiel de mon contrat). Le chef d’atelier me voit passer avec ma veste, regarde l’heure et lâche une petite pique devant tout le monde : “Aujourd’hui demi-journée, hein, ingénieur ?” Arrive la fin des six mois. On me convoque au bureau. Le patron s’assoit derrière son bureau en acajou, pousse un soupir théâtral et me regarde avec un air paternel. “Luca, tu es un bon garçon, tu es appliqué. Mais tu sais, le marché est difficile, les coûts de l’énergie explosent, on n’a pas le budget pour te mettre en CDI. Mais on croit en toi. On te propose encore six mois de stage à 800 euros, comme ça tu continues ta formation, et ensuite on verra pour un apprentissage.” Je suis rentré chez moi avec un nœud à la gorge indescriptible. À 26 ans, avec un master en ingénierie, je devais encore demander de l’argent à mon père pour changer les pneus de ma voiture. On me volait littéralement mon temps et ma dignité. Ce soir-là, je m’enferme dans ma chambre. J’ouvre LinkedIn. J’envoie trois CV en Allemagne. Au hasard, par pure détresse, avec un anglais scolaire. Une semaine plus tard exactement, je reçois un email d’une multinationale à Stuttgart. Entretien sur Teams. Je me retrouve devant la caméra en sueur froide. En face, un manager allemand. Il ne me demande pas quel est mon “animal totem”, il ne me parle pas de famille d’entreprise. Il me fait un entretien technique. Il me demande comment je résoudrais un problème de tolérances sur un arbre moteur. Je réponds. Il acquiesce. Trois jours après, je reçois l’offre officielle par email. Je dois la relire quatre fois, pensant à une erreur. Pas de stage. Pas de faux apprentissage. Contrat à durée indéterminée. 48 000 euros bruts par an comme salaire de départ. Plus 2 500 euros de prime de relocation non remboursable pour m’aider avec le déménagement et les premières dépenses. Et la responsable RH qui s’excuse en me demandant si un mois de préavis est suffisant ou si j’ai besoin de plus de temps. Le lendemain, je vais au bureau en Italie. J’annonce au patron que je ne signerai pas le renouvellement du stage car je pars en Allemagne. Il devient rouge de colère. Il me regarde comme si je venais de lui voler son argenterie. Et il ose me dire : “Les jeunes d’aujourd’hui sont comme ça. Ils fuient à la première difficulté. Ils ne veulent pas faire d’efforts, ils veulent tout tout de suite.” Aujourd’hui, je vis à Stuttgart depuis trois ans. Je travaille dans un bureau moderne. À 17h, j’éteins mon ordinateur, mon chef passe derrière moi, me salue et me souhaite une bonne soirée. Si je fais des heures supplémentaires, elles sont payées le mois suivant, jusqu’au dernier centime. Je ne suis pas parti parce que je fuyais les difficultés, comme il le disait. Je suis parti parce que je fuyais les abus.
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SpaceX a clôturé son premier jour de cotation à 2 100 milliards de dollars, +19%. Tout le monde regarde le chiffre. Personne ne regarde ce qu'il price réellement. Laissez-moi vous dire ce que le marché vient d'acheter, et pourquoi je pense que cette boîte vaudra 30 à 50 trillions d'ici 5 ans. D'abord, le symbole. Cette IPO est un référendum. D'un côté, 20 ans de discours sur la décroissance, la sobriété, la redistribution, la fin de l'histoire gérée par des comités. De l'autre, un homme qui a dit "je vais rendre l'humanité multiplanétaire", que tout le monde a traité de clown, et qui vient de créer la plus grosse entreprise cotée de l'histoire en partant d'un entrepôt à El Segundo. Le marché a voté. Le wokisme avait des départements RH, SpaceX avait des fusées. Les fusées ont gagné. Ensuite, la mécanique économique, parce que c'est là que tout le monde se trompe. Les analystes valorisent SpaceX comme une entreprise de lancement plus Starlink. C'est comme valoriser Internet en 1995 sur le marché du fax. Starship ne réduit pas le coût du kilo en orbite de 20%, il le divise par 100. Et chaque fois dans l'histoire qu'un coût d'infrastructure est divisé par 100, ce n'est pas le marché existant qui grossit, ce sont des industries entières qui naissent. Le coût du calcul divisé par 100 a donné Internet, le smartphone, l'IA. Le coût de l'orbite divisé par 100 va donner une économie spatiale complète. Faisons la liste de ce qui devient rentable quand le kilo en orbite coûte le prix d'un billet d'avion. Les data centers orbitaux, avec énergie solaire continue et refroidissement gratuit, au moment exact où l'IA fait exploser la demande énergétique terrestre. La fabrication en microgravité de semi-conducteurs, de fibres optiques, d'organes imprimés impossibles à produire sous gravité. Le tourisme orbital de masse, puis les hôtels lunaires, qui passeront du fantasme au business plan exactement comme la croisière de luxe au 20ème siècle. Le transport point à point terrestre, Paris-Tokyo en 40 minutes. L'industrie minière des astéroïdes, dont un seul corps de classe M contient plus de métaux que tout ce que l'humanité a extrait depuis le néolithique. Et Mars en ligne de mire, pas comme destination touristique, mais comme le plus grand projet d'infrastructure jamais entrepris, avec tout ce que ça implique de demande en énergie, matériaux, robotique, IA. SpaceX ne participera pas à ces marchés. SpaceX possède le péage d'entrée de tous ces marchés. C'est AWS, mais pour la civilisation. Apple vaut 3 500 milliards en vendant des rectangles de verre sur une seule planète. Le premier monopole d'accès à une frontière infinie à 30 ou 50 trillions dans 5 ans, ce n'est pas de l'exubérance, c'est une simple règle de trois sur l'expansion du marché adressable. Et maintenant, la partie que je préfère. Ce futur n'a pas besoin de bureaucrates. Il n'y a pas de comité consultatif en orbite. Pas de commission Théodule sur Mars. Chaque dollar de cette nouvelle économie sera créé par des ingénieurs, des techniciens, des soudeurs, des pilotes, des entrepreneurs. Les diplômés en gestion de la norme vont devoir apprendre un métier utile, et franchement, c'est une excellente nouvelle pour eux aussi : construire est infiniment plus fun que contrôler. Parce que c'est ça, le vrai signal d'aujourd'hui. Pendant 50 ans on nous a vendu un futur rétréci : moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, gérer le déclin proprement. Et là, d'un coup, le plus gros actif financier du monde est un pari sur l'abondance, l'expansion et l'aventure. Le pessimisme vient de passer en position vendeuse sur lui-même. Le futur sera méga fun. Il y aura des hôtels avec vue sur la Terre, des honeymoons en orbite, des gamins qui diront "papa, c'était comment avant les fusées réutilisables" comme on dit "c'était comment avant Internet". Et quelque part dans les années 2030, un humain marchera sur Mars en livestream devant 5 milliards de personnes, et ce jour-là plus personne ne se souviendra du nom d'un seul de ses détracteurs. Achetez de l'optimisme. C'est encore sous-valorisé.
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