✨ Ado featured on The Global Spin! ✨🌏
Ado’s performance of “Show”, filmed at Saitama Super Arena during the Hibana World Tour, is now part of the GRAMMYs’ Global Spin series — a project that celebrates international artists and their music around the world. 🎤🔥
From Saitama to Global Spin — seeing Ado’s stage introduced to the world like this is such a proud moment for all of us. 💙
Thank you
@recordingacademy for sharing this stage with the world!
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Ado# #
AdoHibana# #
Adomination#
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"Babylon the great
The mother of prostitutes
and of the abominations of the earth." Rev 17:5
1. So who is this Harlot?
2. Who are her children?
3. Why does God call His people to come out of her? Rev 18:4
4. What will happen if they refuse to listen? Rev 18:4
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📢 April 22nd Update Preview
Heads up! Here’s a sneak peek at what’s coming with the April 8th update!
Please take note of the maintenance time to avoid any gameplay interruptions.
🛠️Maintenance Schedule: April 22nd, 11:50 PM - April 23rd, 04:00 AM (UTC).
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✨ What’s New:
1. Character Pack 9 'Miracle★Twinkle' Update
2. [NEW] Miracle Rose Liberta
3. Giant Fiend 'Abomination (Wind)' Hunting Return Season
Thanks for your patience and get ready for some awesome new content!
If you’re excited for this update, don’t forget to hit that like button!
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BrownDust2# #
Update# #
Sneakpeek#
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Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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🚨 BILL GATES: DIGITAL ID WILL CONTROL YOUR EVERY MOVE — YOUR BODY, YOUR MONEY, YOUR FOOD, AND YOUR VACCINES WILL DECIDE IF YOU GET “PERMISSION TO LIVE” OR GET SHUT DOWN!
Gates praises the merger of biometric digital ID, bank accounts, payment systems, health records, and farm data into one giant global surveillance matrix.
Your iris scan.
Your heartbeat.
Your transactions.
Your medical choices — especially vaccines.
What you grow, what you eat, what you buy.
ALL OF IT TRACKED, SCORED, AND CONTROLLED.
Refuse the jab? Question the system? Your digital ID flags you.
Accounts frozen.
Food rations cut.
Medical access denied.
No more “permission to live.” You get shut down.
This isn’t health. This isn’t climate.
This is TOTAL DOMINATION.
Your body is no longer yours.
Your money is programmable.
Your food is rationed by the elite.
Your medical freedom is gone.
They’re building the digital prison right now and calling it “progress.”
Bill Gates and his globalist allies want you in their control grid — every breath, every purchase, every choice monitored and approved.
RESIST. DO NOT COMPLY.
FOLLOW ME, THE NEXT DROP WILL BE SHOCKING.
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Stardew Valley has no microtransactions because its creator, Eric Barone, chose this on purpose. He cares more about players than money.
“I just genuinely value the love of the players more than the money that I could squeeze out of everyone. I just know that that would not bring me as much happiness as being beloved by the community.
So it’s like, to me, it’s kind of a no-brainer. You might even call it selfish, because I’m really doing what is going to make me the happiest.
You know, you can either chase the dollar or you can chase the respect and admiration of the community. And [chasing the community] is just what I prefer. That makes me feel better than having money.”
Because of this, Stardew Valley is a one-time buy with no paid DLC or in-game purchases. All six big updates since 2016 have been free
Barone has said he will keep future updates and any new games free of these things too.
Barone shows that putting the community first can create one of the most loved games ever, most of the game companys constantly try to make extra money from players
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Elon Musk on the legacy of Tesla, Edison, and Ford:
"Nikola Tesla is a major inspiration, but Edison also did impressive work. Great minds like Benjamin Franklin, Shakespeare, Newton, Edison, and Ford deserve admiration. Henry Ford’s biggest achievement was making mass manufacturing of complex objects possible.
Ford essentially helped create the modern automotive industry on Earth. His methods were so effective that everyone else eventually copied him."
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Grok Summary of Elon Musk’s interview at the Samson International Smart Mobility Summit today.
1. Strong praise for Israel’s innovation edge
Elon called out Israel’s outsized impact, saying it “punches way above its weight, probably #
1# in the world” in innovation per capita. He expressed clear admiration for the country’s tech ecosystem, especially in AI and mobility.
2. Tesla FSD & unsupervised robotaxis — near-term reality
•Unsupervised robotaxis are coming soon.
•Tesla is already running driverless tests in select Texas areas.
•FSD availability: Elon stated it will roll out in both the US and Israel by the end of 2026.
•As the AI improves, cars will feel increasingly “alive.”
•Prediction: In about 10 years, most driving will be AI-handled.
3. Humanoid robots → abundance economy
Elon painted a future where humanoid robots (Optimus and others) vastly outnumber humans. This shift, he said, will create massive abundance and could enable ideas like “universal high income.” He framed smart mobility as part of this broader robotics/AI revolution.
4. Starship, multi-planetary life & Neuralink
•Starship’s rapid reusability is the key unlock for becoming multi-planetary and building cities on Mars.
•Neuralink was briefly highlighted for restoring function to people with paralysis or vision loss — described in one summary as potentially “Jesus-level” impact.
•All of these threads (autonomy, robots, space, brain interfaces) connect to one overarching goal: “maximize the probability that civilization has a great future.”
5. Balanced optimism with risk awareness
Classic Elon: big-picture excitement tempered by realism. He noted risks (including rogue robots/AI) but emphasized proactive development and deployment as the path forward.
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Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
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