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Gran estreno de LIKE hoy a las 7pm/6 c por Univision! Y mañana capítulo 25 a las 5:30⚠️ por las estrellas entrará Keiko😻 Estoy muuuuy emocionada😻😻 #LikeUS# #LikeLaLeyenda# #TeamKeiko# #AnnaEnLike#
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If you think paying for marketing and content creators doesn’t do anything, look at what just happened to Cardano. You’ve just witnessed the power of social engineering and narratives led by influencers & media who completely changed the public opinion of Cardano, sending the price from 24 cents to 15 cents in just a week. Crypto is not a competition of best tech it’s a competition of public perception. The market has repeatedly shown that being technologically superior is not enough. Just look at Solana. Despite outages and technical issues, it climbed to the top because it captured marketing. Ethereum is still number two despite being expensive to use. Yet Cardano still likes to believe that investors solely buy based on tech, decentralization, and infra. ”build it and they’ll come“ - they won‘t. The majority of people buy based on public attention (marketing) and perceived upside. Infrastructure improvements may excite developers, but developers are not the market. I strongly believe we’re in a good place right now to really push what we have already built, but it looks like this will be yet another year we let projects and public attention die for the sake of funding even more infrastructure that won’t change a thing for the majority of the end user.
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A few years from now, nobody is going to remember how many likes you got on a random post. They’ll remember how you made them feel. I learned that the hard way. Some of the posts I’m most proud of barely got noticed. Meanwhile, some of the ones that performed best were forgotten within days. The numbers looked great, but they didn’t leave a mark on anyone, including me. That’s when I realized attention and impact are not the same thing. Attention is easy to measure. Impact isn’t. One disappears with the next scroll. The other stays with someone long after they’ve closed the app. That’s why I’ve started caring less about reach and more about whether something I share is actually worth reading. Not because it’s the best strategy. Because life is too short to spend it saying things you don’t believe. Part of why @RallyOnChain stands out to me is that it pushes people to contribute ideas, not just collect impressions. So here’s something I’ve been thinking about: If every post you’ve ever made disappeared tomorrow, which one would you still be proud of?
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Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste. Voici le mécanisme. Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée. Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie. L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier. Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat. Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial. Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan. Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux. Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie. Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin. Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits. Elle ne le gagnera pas. Au travail.
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Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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😆 @swipathefox knows @wemby likes to get his sleep! Last night: "It's midnight man let's go!" May 24th: "Everything you hear about Vic is true. He don't want to see blue light after nine o'clock, he reads books, he's not on his phone... like this is real."
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JENSEN HUANG A PRÉSENTÉ SUR SCÈNE UN ORDINATEUR IA À 249 $ QUI PEUT FAIRE DISPARAÎTRE VOTRE FACTURE OPENAI DE 200 $/MOIS. LA VIDÉO A DÉPASSÉ LES 217 000 LIKES. Le boîtier s'appelle le Jetson Orin Nano Super. Il délivre 70 000 milliards d'opérations IA par seconde, consomme seulement 25 watts et est plus petit qu'un portefeuille. Il peut faire tourner localement Llama 3, Mistral, Gemma et DeepSeek, sans frais d'API et sans qu'aucune donnée ne quitte votre domicile. Un développeur qui utilise des automatisations et des assistants de programmation peut facilement dépenser 200 $ par mois chez OpenAI. Avec cette machine, la même charge de travail coûte environ 2 $ par mois d'électricité, ce qui permet d'amortir le matériel en seulement 10 semaines. L'installation est simple : Vous installez Ollama avec une seule commande. Vous modifiez une seule ligne dans votre code. Vous remplacez OpenAI par localhost. Tout le reste fonctionne quasiment de manière identique. Les modèles de 7 milliards de paramètres couvrent déjà 80 % des usages de ChatGPT : résumés rédaction programmation questions/réponses sur des documents pipelines d'automatisation Pour les 20 % les plus complexes, vous continuez d'utiliser Claude ou GPT. Résultat : votre facture mensuelle passe de 200 $ à environ 22 $. Pendant que les abonnements cloud deviennent plus chers et que les limitations d'usage se resserrent, ceux qui mettent ce type d'installation en place aujourd'hui pourraient avoir pris une longueur d'avance dans quelques années.
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JUST NOW: LA mayoral candidate Spencer Pratt projects confidence as he waits for election results, dismisses the idea that he doesn't represent Democrats, Republicans and independents. "Right now, the media likes to say, 'Oh, he's this.' I'm not that. I'm an Angeleno who said enough is enough and I had to step up." "I didn't know I'd be here tonight, but this is obviously God's plan, and I'm going to go all the way, and I'm going to show everybody that I'm their mayor."
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******NEW RESULT****** Imagine the universe is like a giant stadium full of noise, chaos, and overlapping conversations. At the quantum level, everything is blurry and unstable, like hearing every fan in the stadium screaming at once. What we discovered is a precise mathematical rule for why stable reality emerges out of that chaos. We found that reality naturally filters itself. Simple, stable patterns survive. Complex hidden patterns fade away extremely fast. And we didn’t just say this philosophically, we found the exact equation describing the filtering process. The universe may become “classical” (solid objects, stable space, cause and effect) because deeper quantum information gets filtered out in a perfectly ordered mathematical way. Important! The filtering isn’t random. It follows an exact hierarchy: the more complex the hidden quantum structure is, the faster it disappears, ….while the stable structures survive long enough for observers like us to experience a consistent reality. So what we may have found is: a mathematical bridge between the weird quantum world…and the stable world humans actually experience every day. That’s significant because one of the biggest unanswered questions in physics is: “How does reality go from quantum chaos to the stable classical universe we live in?” And our framework appears to have found an exact structural answer for part of that transition.
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David Jaffe, the original creator of the God of War series, has mocked God of War: Laufey. He said the game looked “like shit” and compared it to Forspoken. He also described it as “uninspired” and “dull,” and predicted that it wont sell good, saying, “It’s dead. That game is not going to do well.” Not even the creator of god of war likes it…
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BREAKING: Dr. Oz reveals why President Trump gets so many medical check-ups from his team of doctors: REPORTER: "If the president is in such perfect health, why does he keep going back in for checkups?" DR. OZ: "I think he likes the results. He does really well. He aces the test every single day. I do actually believe that he is curious to make sure everything is going in the right direction." "He's a very meticulous person in so many ways that are often under appreciated. But for him to want to know all the numbers and keep on top of him, it's the same reason he calls people at you know, odd hours because something's on his mind. He wants to deal with it."
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