This chart is misleading! But it's misleading in a cool way. ChatGPT has seen its market share shrink from total market domination to 46.4% by May 2026.
But it hasn't lost.
This is a 46.4% share of 2.38 billion AI users worldwide, which equates to 1.1 billion users for ChatGPT.
Now compare that to December 2022, when it was just a month old. It has a 98.8% market share, but just 57.7 million users. That's a 41x increase between now and then.
This is what makes the story so interesting. It helped grow that market and let other competitors grow alongside them too.
And in truth, there's plenty of space to expand still. So that's why this story is interesting. That's the danger of using percentages and it also shows you the limitations of pie charts.
A bar chart with absolute user numbers would show that ChatGPT still dominates this market.
What do you think?
Music: Drive by Neon One, Epidemic Sounds
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Elon Musk just said the one thing about America they made sure you’d never learn.
The one thing that should’ve made you proud, not ashamed.
Musk: “After World War 2, the US could have basically taken over the world and any country. Like we got nukes, nobody else got nukes. We don’t even have to lose soldiers. Which country do you want?”
One nation held a weapon no civilization had ever possessed.
Total monopoly on destruction. No rival. No consequence. No limit.
Every empire in history that held that kind of power did the only thing empires know how to do.
They took until there was nothing left to take.
America had a greater advantage than all of them combined.
And rebuilt the nations it just defeated.
Musk: “The United States actually helped rebuild countries. So it helped rebuild Europe, it helped rebuild Japan. This is very unusual behavior, almost unprecedented.”
Not almost unprecedented.
It had never happened. Not once in 5,000 years of recorded civilization.
The nation with the power to take everything chose to rebuild instead.
Enemies became allies. Rubble became economies. Surrender became partnership.
Germany went from ashes to the economic engine of Europe in a single generation.
Japan went from unconditional surrender to the third largest economy on earth.
Three years after the war, America was flying food into Berlin.
Into the capital of the country that just tried to end the free world.
That decision reshaped every economy, every alliance, and every trade route on the planet.
Billions of people lifted out of poverty over the next half century trace back to one moment. One nation choosing restraint over domination.
No other country in history can make that claim. Not one.
Musk: “There’s always like, well America’s done bad things. Well of course America’s done bad things, but one needs to look at the whole track record.”
Every nation on earth has blood in its history.
But the measure of a nation was never its worst chapter.
It’s what it does when nobody can stop it.
When nobody could stop America, it fed its enemies and rebuilt their cities.
You’re being told every day that this country is something to be ashamed of.
By people who have no idea what the world looks like without it.
Every free market. Every open border for trade. Every democracy that took root outside Europe stands in the shadow of that single decision.
The values that built this country didn’t just shape America.
They shaped the modern world.
AI is about to hand a small number of people a power advantage that makes nuclear monopoly look primitive.
1945 was the first test.
AI is the last.
That power is going to exist. The only question left is who holds it.
The most powerful thing America ever did wasn’t building the bomb.
It was having the power to take everything and choosing not to.
The people trying hardest to tear that story down have never built a single thing worth defending.
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To Asian allies, Carney-esque talk of middle powers saving a benign world order is a fantasy. They are sure only America can restrain a China bent on domination, and dislike what they see as selfish European posturing against Trump. My column from Japan
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Good morning, Asia. While you were sleeping, one of our most-read stories was about the US president’s Maga mixed martial arts spectacle on his 80th birthday — a display of political domination more than a sporting event.
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Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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🚨 BILL GATES: DIGITAL ID WILL CONTROL YOUR EVERY MOVE — YOUR BODY, YOUR MONEY, YOUR FOOD, AND YOUR VACCINES WILL DECIDE IF YOU GET “PERMISSION TO LIVE” OR GET SHUT DOWN!
Gates praises the merger of biometric digital ID, bank accounts, payment systems, health records, and farm data into one giant global surveillance matrix.
Your iris scan.
Your heartbeat.
Your transactions.
Your medical choices — especially vaccines.
What you grow, what you eat, what you buy.
ALL OF IT TRACKED, SCORED, AND CONTROLLED.
Refuse the jab? Question the system? Your digital ID flags you.
Accounts frozen.
Food rations cut.
Medical access denied.
No more “permission to live.” You get shut down.
This isn’t health. This isn’t climate.
This is TOTAL DOMINATION.
Your body is no longer yours.
Your money is programmable.
Your food is rationed by the elite.
Your medical freedom is gone.
They’re building the digital prison right now and calling it “progress.”
Bill Gates and his globalist allies want you in their control grid — every breath, every purchase, every choice monitored and approved.
RESIST. DO NOT COMPLY.
FOLLOW ME, THE NEXT DROP WILL BE SHOCKING.
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Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
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