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Full caption here - "Just gotta soak in sometimes and take a break to appreciate the beauty that's surrounding my life at the moment... With a family to die for and a life full of excitement than many so far. 👕: @koterie.store #vibes# #reflection# #par…#
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🚨📽️EMMA WATSON DÉTRUITE PAR HOLLYWOOD « Je venais sur les tournages en espérant me faire des amis… et j’ai pris cher. Une douleur qui m’a brisé les os. » L’actrice de Harry Potter se livre sans filtre : « La plupart des gens ne viennent pas chercher l’amitié. Ils viennent pour leur chance, leur rôle, leur carrière. » « J’ai été rejetée en amitié… et ça m’a complètement démolie. Mais je préfère encore garder mon humanité. » Ouais… celle qui a balancé JK Rowling sous le bus après que celle-ci l’ait rendue milliardaire ? Hypocrisie niveau master.
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La Prison du Futur s’appelle Cognify Imagine, tu es condamné à 20 ans de prison Au lieu de passer deux décennies derrière les barreaux, tu entres dans une capsule high-tech pendant 10 minutes seulement Un scanner cérébral ultra-précis mappe ton cerveau entier. Une IA sophistiquée génère alors des faux souvenirs extrêmement réalistes: tu vis des années d’isolement, de remords profond, de réflexions sur tes crimes, de la souffrance de tes victimes, des humiliations quotidiennes, du temps qui passe lentement… Quand tu sors de la capsule, ton cerveau est convaincu que tu as réellement purgé ta peine complète. Tu ressors réhabilité, traumatisé, plein de regrets, sans avoir coûté un sou en nourriture, en gardiens ou en infrastructure carcérale pendant 20 ans C’est le concept Cognify, imaginé par le scientifique et réalisateur Hashem Al-Ghaili. Sur le papier, le concept peut sembler génial : - Fin de la surpopulation carcérale - Coûts divisés par 100 - Réhabilitation “garantie” - Peine réelle vécue dans la tête du condamné Dans la réalité, c’est absolument terrifiant. Parce que si une IA peut implanter des décennies de souvenirs de prison… elle peut implanter n’importe quoi - Des souvenirs de repentance politique - Des opinions correctes sur la société, le climat, la liberté d’expression - L’effacement sélectif de souvenirs jugés dangereux - La création de faux traumatismes pour briser une personnalité - La rééducation totale des dissidents, des opposants, des mal-pensants Qui contrôle cette technologie ? Le gouvernement ? Les multinationales tech ? Une agence internationale ? Et si demain on l’utilise non plus seulement pour les criminels violents, mais pour les crimes de pensée ? Pour les gens qui posent les mauvaises questions ? Pour ceux qui refusent la narrative officielle ? C’est plus qu’une prison. C’est le contrôle total de l’esprit humain On passe d’un système qui punit le corps à un système qui reprogramme l’âme. Black Mirror n’est plus de la science-fiction. C’est un prototype en développement, présenté comme une solution humaniste et progressiste La vraie question : À partir de quel moment accepte-t-on de laisser l’État (ou une IA sous contrôle étatique) réécrire notre mémoire ? On va vraiment ouvrir cette boîte de Pandore ?
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SpaceX a clôturé son premier jour de cotation à 2 100 milliards de dollars, +19%. Tout le monde regarde le chiffre. Personne ne regarde ce qu'il price réellement. Laissez-moi vous dire ce que le marché vient d'acheter, et pourquoi je pense que cette boîte vaudra 30 à 50 trillions d'ici 5 ans. D'abord, le symbole. Cette IPO est un référendum. D'un côté, 20 ans de discours sur la décroissance, la sobriété, la redistribution, la fin de l'histoire gérée par des comités. De l'autre, un homme qui a dit "je vais rendre l'humanité multiplanétaire", que tout le monde a traité de clown, et qui vient de créer la plus grosse entreprise cotée de l'histoire en partant d'un entrepôt à El Segundo. Le marché a voté. Le wokisme avait des départements RH, SpaceX avait des fusées. Les fusées ont gagné. Ensuite, la mécanique économique, parce que c'est là que tout le monde se trompe. Les analystes valorisent SpaceX comme une entreprise de lancement plus Starlink. C'est comme valoriser Internet en 1995 sur le marché du fax. Starship ne réduit pas le coût du kilo en orbite de 20%, il le divise par 100. Et chaque fois dans l'histoire qu'un coût d'infrastructure est divisé par 100, ce n'est pas le marché existant qui grossit, ce sont des industries entières qui naissent. Le coût du calcul divisé par 100 a donné Internet, le smartphone, l'IA. Le coût de l'orbite divisé par 100 va donner une économie spatiale complète. Faisons la liste de ce qui devient rentable quand le kilo en orbite coûte le prix d'un billet d'avion. Les data centers orbitaux, avec énergie solaire continue et refroidissement gratuit, au moment exact où l'IA fait exploser la demande énergétique terrestre. La fabrication en microgravité de semi-conducteurs, de fibres optiques, d'organes imprimés impossibles à produire sous gravité. Le tourisme orbital de masse, puis les hôtels lunaires, qui passeront du fantasme au business plan exactement comme la croisière de luxe au 20ème siècle. Le transport point à point terrestre, Paris-Tokyo en 40 minutes. L'industrie minière des astéroïdes, dont un seul corps de classe M contient plus de métaux que tout ce que l'humanité a extrait depuis le néolithique. Et Mars en ligne de mire, pas comme destination touristique, mais comme le plus grand projet d'infrastructure jamais entrepris, avec tout ce que ça implique de demande en énergie, matériaux, robotique, IA. SpaceX ne participera pas à ces marchés. SpaceX possède le péage d'entrée de tous ces marchés. C'est AWS, mais pour la civilisation. Apple vaut 3 500 milliards en vendant des rectangles de verre sur une seule planète. Le premier monopole d'accès à une frontière infinie à 30 ou 50 trillions dans 5 ans, ce n'est pas de l'exubérance, c'est une simple règle de trois sur l'expansion du marché adressable. Et maintenant, la partie que je préfère. Ce futur n'a pas besoin de bureaucrates. Il n'y a pas de comité consultatif en orbite. Pas de commission Théodule sur Mars. Chaque dollar de cette nouvelle économie sera créé par des ingénieurs, des techniciens, des soudeurs, des pilotes, des entrepreneurs. Les diplômés en gestion de la norme vont devoir apprendre un métier utile, et franchement, c'est une excellente nouvelle pour eux aussi : construire est infiniment plus fun que contrôler. Parce que c'est ça, le vrai signal d'aujourd'hui. Pendant 50 ans on nous a vendu un futur rétréci : moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, gérer le déclin proprement. Et là, d'un coup, le plus gros actif financier du monde est un pari sur l'abondance, l'expansion et l'aventure. Le pessimisme vient de passer en position vendeuse sur lui-même. Le futur sera méga fun. Il y aura des hôtels avec vue sur la Terre, des honeymoons en orbite, des gamins qui diront "papa, c'était comment avant les fusées réutilisables" comme on dit "c'était comment avant Internet". Et quelque part dans les années 2030, un humain marchera sur Mars en livestream devant 5 milliards de personnes, et ce jour-là plus personne ne se souviendra du nom d'un seul de ses détracteurs. Achetez de l'optimisme. C'est encore sous-valorisé.
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Aujourd'hui, j'ai réalisé le rêve de tout geek qui voyage beaucoup : Remplacer l'intégralité de mon setup réseau mobile par un seul appareil qui fait tout 🥰 Le Avant/Après parle pour lui même 😂
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Hace un par de semanas tuvimos la suerte de contar con @Molina_Jorda en Show Me the Bitcoin. Un lujazo tenerle en el podcast y una conversación TOP. Gracias, @Molina_Jorda, por venir a pasártelo bien con nosotros. Repetiremos seguro. Youtube: Spotify: Enjoy!
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Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste. Voici le mécanisme. Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée. Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie. L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier. Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat. Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial. Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan. Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux. Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie. Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin. Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits. Elle ne le gagnera pas. Au travail.
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Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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JENSEN HUANG A PRÉSENTÉ SUR SCÈNE UN ORDINATEUR IA À 249 $ QUI PEUT FAIRE DISPARAÎTRE VOTRE FACTURE OPENAI DE 200 $/MOIS. LA VIDÉO A DÉPASSÉ LES 217 000 LIKES. Le boîtier s'appelle le Jetson Orin Nano Super. Il délivre 70 000 milliards d'opérations IA par seconde, consomme seulement 25 watts et est plus petit qu'un portefeuille. Il peut faire tourner localement Llama 3, Mistral, Gemma et DeepSeek, sans frais d'API et sans qu'aucune donnée ne quitte votre domicile. Un développeur qui utilise des automatisations et des assistants de programmation peut facilement dépenser 200 $ par mois chez OpenAI. Avec cette machine, la même charge de travail coûte environ 2 $ par mois d'électricité, ce qui permet d'amortir le matériel en seulement 10 semaines. L'installation est simple : Vous installez Ollama avec une seule commande. Vous modifiez une seule ligne dans votre code. Vous remplacez OpenAI par localhost. Tout le reste fonctionne quasiment de manière identique. Les modèles de 7 milliards de paramètres couvrent déjà 80 % des usages de ChatGPT : résumés rédaction programmation questions/réponses sur des documents pipelines d'automatisation Pour les 20 % les plus complexes, vous continuez d'utiliser Claude ou GPT. Résultat : votre facture mensuelle passe de 200 $ à environ 22 $. Pendant que les abonnements cloud deviennent plus chers et que les limitations d'usage se resserrent, ceux qui mettent ce type d'installation en place aujourd'hui pourraient avoir pris une longueur d'avance dans quelques années.
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The cofounder of @fomo reveals what he has planned for the future of fomo "fomo is a trading app, but the social aspect is what keeps us sticky and continues to let it grow. Currently, we're positioned as one of the best places to trade onchain. I think there's still a lot for us to improve on." "We want this to be one of the biggest social media platforms in the world, not just one of the biggest trading apps. If you take a look at the Metas and their equivalents in the world, they're typically worth a lot more than Coinbase and Robinhood. A lot of that is due to network effects." "Our goal is to become on par with Twitter, Facebook, Reddit, and other big social media conglomerates in the world. We want to be a place where you can come in, discuss your trade ideas, your investment theses, and the things you're doing in real time."
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