I continue to follow with deep concern the ongoing and escalating violence in the #
HolyLand#, where, in recent days, many civilians, both in the West Bank and in Gaza, have once again fallen victim. I make a heartfelt appeal for a return to negotiations to achieve a just political solution, founded on the equal dignity and equal rights of every human person. At the same time, I urge the rejection of further military actions and unilateral decisions, especially those that violate the respect for and the status quo of the holy places of every religion.
显示更多
No Sharia Law In Burkina Faso- Traore
“I am a Muslim, but everyone in Burkina Faso has the right to practice their own religion. There will never be Sharia law in this country.
“To those Burkinabè studying Sharia law in Saudi Arabia, do not return to Burkina Faso. Instead of acquiring technological knowledge and skills that can help develop our country, you chose to study Sharia law. Stay where you are, you won't be allowed back here- President Traore
显示更多
More people than ever are discovering there’s true evil in the world and they’re turning to God for answers. Jay Dyer explains the growing popularity of the Orthodox Church.
0:00 The Attempts to Suppress Christianity in Schools
8:14 The Problems With Christian Zionism
14:09 What Is Calvinism?
24:10 A Different View of Salvation and the Bible
30:13 The Rise of Secret Societies
34:09 The Importance of Reading the Bible
36:38 What Are Icons?
42:55 The Difference Between Orthodoxy, Catholicism, and Protestantism
47:56 What's the Highest Form of Government?
55:49 The Rise in Online Debates
1:00:42 The Death of Atheism
1:04:35 The Religion of Hollywood
1:12:25 Has the CIA Been Involved in Making Hollywood Movies?
1:14:51 Lone Gunmen and False Flag Recruitment
1:17:44 The CIA's Role in American Politics
1:19:22 Were Epstein's Sex Crimes a Distraction From Something Bigger?
1:22:34 Are Aliens Actually Demons?
1:24:39 The True Goal of the Globalist Elites
1:31:51 Yoga, Sexual Perversion, and Demonic Power
1:39:55 Was Oppenheimer Participating in the Demonic?
1:43:44 The Rise of Charismatic Christianity
1:50:17 The End Times
显示更多
On vous a appris qu'Henri VIII a créé sa propre religion par amour, juste pour pouvoir divorcer.
C'est l'un des plus beaux écrans de fumée de l'Histoire.
La vérité ? Il a inventé l'anglicanisme pour réaliser le plus grand braquage immobilier de son époque.
Angleterre, années 1530.
Henri VIII est au bord de la faillite.
Ses guerres ont ruiné la Couronne et les caisses de l'État sont désespérément vides.
Mais le roi regarde autour de lui et fait les comptes.
Il y a une institution infiniment plus riche que lui : l'Église catholique.
À elle seule, elle possède près de 25 % des terres du pays, des monastères débordant d'or et encaisse des impôts colossaux.
Le problème ? Cette richesse est intouchable. Elle est sous la protection de Rome.
C'est là qu'intervient le coup de génie cynique d'Henri VIII.
Son désir de divorcer de Catherine d'Aragon lui fournit l'alibi parfait.
Le Pape refuse d'annuler le mariage ? Très bien.
Henri VIII ne se contente pas de faire sécession.
Il crée sa propre religion et s'autoproclame chef suprême de l'Église.
Son objectif n'est pas théologique. Il est purement financier.
Dès qu'il détient le monopole de la loi et de la foi, il lance la phase 2 : la dissolution des monastères (1536).
Sous le noble prétexte de lutter contre la corruption des moines, il fait fermer toutes les abbayes d'Angleterre.
En quelques années, l'État exproprie légalement un quart du territoire national.
Les richesses des églises sont confisquées pour remplir les coffres du roi.
Et pour s'assurer que personne ne conteste ce hold-up, Henri VIII brade immédiatement ces terres confisquées à la noblesse anglaise.
En les rendant complices et riches, il achète leur loyauté absolue à sa nouvelle religion.
Le tour de passe-passe est magistral.
L'anglicanisme n'est pas né d'une simple crise matrimoniale.
C'est un montage juridique inventé par un État ruiné pour exproprier un concurrent et s'accaparer ses actifs.
La leçon est toujours la même : quand un État souverain est au bord de la faillite, il est prêt à réécrire les lois du ciel pour pouvoir piller la terre.
显示更多
I love everything about the 4th of July, and the 250th anniversary is especially great for me because I am joining with family and friends for a reading of the Declaration of Independence, a BBQ, and fireworks.
As I reflect on what has happened over the 250 years that followed July 4th, 1776, it seems like an impossible dream come true. Think about it. Imagine that at the outset on July 4th, 1776, you were asked what odds for success a country would have if it would be mostly made up of poor immigrants coming from all different countries with very different cultures and religions and it would be governed by a political system in which the leaders reported to these people who themselves had to vote, compromise, and submit to life-changing decisions that many disagreed with. Would you bet that it would do exceptionally well and improve for 250 years? I would have thought that virtually impossible, yet America has been exceptional for 250 years.
I also see that it was shockingly terrific and lucky for me to have lived through the best part of those 250 years because I was born four years after the 1945 post-World War II beginning of the new American world order, which gave me the best time in history in the best place in the world.
These reflections give me a deep appreciation for the principles and practices—the secret sauce—that created and sustained this remarkable American story, a fear that we are losing sight of them, and a sense of responsibility to contribute to sustaining them.
显示更多
亚当斯:“我们的政府并没有配备足够的权力,去对抗那些不受道德和宗教约束的人类激情。贪婪、野心、复仇或放荡,会像鲸鱼冲破渔网一样,轻易挣断我们宪法中最坚固的绳索。我们的宪法只为有道德和宗教信仰的人民而制定,它完全不适用于对任何其他人群的治理。”
“We have no Government armed with Power capable of contending with human Passions unbridled by morality and Religion. Avarice, Ambition, Revenge or Galantry, would break the strongest Cords of our Constitution as a Whale goes through a Net. Our Constitution was made only for a moral and religious People. It is wholly inadequate to the government of any other."
显示更多
Le progressisme est le pire cancer des 50 dernières années.
Pas parce qu'il est "de gauche".
Parce qu'il a volé un mot — progrès — pour vendre exactement son contraire.
C'est la thèse de Thiel. Une fois que tu la vois, tu ne peux plus la dé-voir.
Dans les années 60, l'Occident construisait. On allait sur la Lune. On bâtissait des centrales nucléaires, des avions supersoniques, on parlait sérieusement de coloniser Mars et de vaincre le cancer en dix ans. Le progrès, c'était des atomes : de l'énergie moins chère, des transports plus rapides, des vies plus longues.
Puis quelque chose s'est cassé autour de 1971.
L'innovation dans le monde physique s'est arrêtée net. Le Concorde a été retiré — on vole moins vite aujourd'hui qu'il y a 50 ans. Le nucléaire a été tué par la peur. Le salaire réel médian a stagné pendant un demi-siècle. "On nous avait promis des voitures volantes, on a eu 140 caractères."
Mais l'humain a besoin de croire qu'il avance. Alors le progressisme a fait une chose géniale et terrifiante : il a déplacé le mot "progrès" du monde des atomes vers le monde des symboles.
Puisqu'on ne savait plus agrandir le gâteau, on a décrété que le seul combat qui compte était de le redécouper. Plus de croissance à promettre ? On promet de la redistribution, de la repentance, des comités, des labels, des normes. La machine à créer a été remplacée par la machine à gérer le déclin — et on a appelé ça "le bon côté de l'Histoire".
C'est là que Girard rejoint Thiel. Le progressisme n'est pas une politique, c'est une religion sécularisée. Il a gardé tous les rouages du christianisme — le péché, la culpabilité, la confession, le bouc émissaire à sacrifier — mais il a jeté la rédemption et la transcendance. Résultat : une religion qui ne sait que désigner des coupables. Jamais pardonner. Jamais construire.
Et les coupables désignés, ce sont toujours les mêmes : ceux qui bâtissent. L'entrepreneur, l'ingénieur, le fondateur, celui qui prend des risques et crée quelque chose à partir de rien. Pendant ce temps on érige en héros le commentateur, le régulateur, le consultant — celui qui ne produit rien mais qui distribue les bons points moraux.
Voilà pourquoi c'est un cancer, au sens propre. Une cellule cancéreuse n'est pas un envahisseur extérieur. C'est une cellule de ton propre corps qui oublie sa fonction, refuse de mourir, et se met à grossir sans rien produire d'utile — jusqu'à étouffer les organes qui font vivre l'ensemble. Le progressisme, c'est exactement ça : une partie de la société qui a cessé de créer de la valeur, qui se nourrit de celle des autres, et qui appelle ça de la vertu.
La bonne nouvelle, c'est qu'un cancer, ça se soigne. Le remède n'est pas la nostalgie. C'est de rendre au mot "progrès" son sens originel : construire des choses réelles. De l'énergie abondante. Des frontières nouvelles. Des fondateurs qu'on célèbre au lieu de les juger.
Le futur n'appartient pas à ceux qui redécoupent le gâteau. Il appartient à ceux qui en font un plus grand.
显示更多
“We are going to have a multi-racial nation in Singapore. This is not a Malay nation. This is not a Chinese nation. This is not an Indian nation. Everybody will have his place here, equal: language, culture, religion.”
— Lee Kuan Yew, August 9, 1965
LKY’s quote echoes Aristotle’s account of the polis as the highest koinonia, or community, formed not by blood or mere aggregation but for the sake of eudaimonia, the good life, through justice as its binding principle and the cultivation of virtue among citizens.
A regime, or politeia, endures when it serves the common good rather than faction.
Lee took a vulnerable, divided entrepôt and deliberately constructed a modern polis.
He rejected ethnic clientelism, imposed equal rules under law, rewarded merit, and built habits of discipline and cohesion so citizens of every background could pursue security and rising prosperity together.
He treated nationhood as a fragile achievement that required constant defense against stasis.
Aristotle warned that when a politeia no longer aims at eudaimonia for the whole but instead manages competing interests and erodes the civic ethos, it decays into factional strife and eventual collapse.
And Lee showed what deliberate counter measures look like in practice.
America today is moving toward the condition Aristotle feared and Lee refused to accept.
Identity based claims increasingly displace equal rules, merit yields to group outcome, and trust in shared institutions frays.
Without a conscious recovery of the principles that once sustained our own politeia, namely justice applied without favor, habits of self-government, and a civic ethos oriented toward the flourishing of citizens as one people rather than rival tribes, America risks the very stasis and hollowing that have undone polities throughout history.
显示更多