📢 BrownDust2 U.S. In-Person Event & Merchandise Survey
To better understand the preferences and expectations of our users in the US region, we are conducting an [In-Person & Merchandise Survey].
We encourage everyone to participate and share your valuable feedback!
📅 Survey Period
April 2, 2026 (Thu) – April 9, 2026 (Wed) at 11:59 PM (PDT) (Total: 7 Days)
📝 Ready to share your feedback?
Click the link below to participate in the survey!
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🎁 Participation Reward
300 Diamonds (will be sent to your in-game mailbox)
📦 Reward Distribution Date
April 14, 2026 (Tues) (PDT)
※Notice:
- Only players aged 18 and above are eligible to participate.
- You must agree to the survey terms and conditions to complete the survey and receive the reward.
Thank you for sharing your valuable feedback and helping us create better offline events and merchandise for BrownDust2 in the U.S.!
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Ado will be performing at Zipangu 2026✨️
lntroducing Zipangu 2026 — A celebration of Japanese music in the US! 🎌
A massive outdoor music event bringing together some of Japan’s most exciting artists…
and Ado will be performing! 💙🔥
📍 May 16, 2026 – Brookside at The Rose Bowl (Pasadena, CA)
Joining Ado are ATARASHII GAKKO!, CHANMINA, HANA, MAN WITH A MISSION,
Yuki Chiba, 10-FEET and more — a rare lineup!
It’s a full day of live music, food, culture, and the energy of Japan brought straight to California.
🎟️ Tickets go on sale Nov 25 (Tues) at 10am PT.
Who’s joining us at Zipangu 2026? 🙌✨
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Ado#
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Après toutes ces vagues d’immigration en Espagne, je vais vous expliquer par A + B pourquoi une partie de la gauche a structurellement besoin de flux continus d’arrivées irrégulières pour rester au pouvoir.
A. Un immigrant qui vient d’arriver via le Maroc, interviewé dans la rue par Nate Friedman, répond sans détour : une fois papiers obtenus, il votera socialiste toute sa vie. Pas par idéologie profonde. Par rationalité simple : le parti qui régularise, qui donne accès aux aides, qui parle « droits », devient le clientèle naturelle.
B. Les électeurs natifs, eux, commencent à voir le coût (logement, écoles, sécurité, cohésion).
L’IA accélère brutalement cette prise de conscience. Les narratifs émotionnels qui ont fonctionné pendant 40-50 ans (division, victimisation permanente, « si tu critiques tu es méchant ») perdent de leur puissance quand tout le monde peut croiser les données en deux clics.
Résultat mécanique : plus les gens comprennent le deal, plus il faut importer de nouveaux électeurs fidèles pour compenser ceux qui partent. C’est de l’arithmétique électorale pure. On l’a vu aux États-Unis malgré la victoire de Trump. On le voit en train de se rejouer en Europe.
Ce n’est pas une question de « haine des étrangers ». La plupart des gens qui arrivent réagissent rationnellement aux incentives qu’on leur met sous le nez. Le vrai problème, c’est l’idée politique qui transforme l’immigration en machine à clientèle permanente plutôt qu’en processus d’intégration exigeant et sélectif.
Les mauvaises idées ne détruisent pas seulement les sociétés. Elles finissent par détruire d’abord ceux qui les portent : la confiance s’érode, la polarisation explose, les crises s’enchaînent.
Si les peuples européens ne reprennent pas le contrôle de cette dynamique très vite, on se dirige vers des sociétés de plus en plus fragmentées, à basse confiance, où la seule collure qui reste est la redistribution clientéliste.
L’histoire montre que ce genre de trajectoire ne se termine rarement bien.
Mais on n’est pas condamnés. L’IA retire les piliers de l’opacité. X retire le monopole narratif. La reconversion est toujours possible.
Le 21e siècle appartiendra à ceux qui construisent des sociétés à haute confiance, pas à ceux qui diluent sans cesse le capital social pour sauver un pouvoir.
À nous de choisir.
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Je m’appelle Luca, j’ai 29 ans.
À 25 ans, je suis diplômé en ingénierie mécanique. Mention très bien, félicitations académiques, tape dans le dos des proches pendant la fête de diplôme. J’étais persuadé que j’allais conquérir le monde.
Je commence à envoyer des CV. Après trois semaines, une entreprise locale de taille moyenne me contacte. Entretien avec le patron. Il me fait tout son discours sur “l’excellence italienne”, sur le fait qu’ils sont une famille, qu’on travaille dur mais qu’on progresse.
On me propose un stage extra-curriculaire de six mois. 600 euros par mois de “remboursement de frais”. J’accepte. Je me dis : ok, je serre les dents six mois, j’apprends le métier, puis ils m’embauchent.
Ces six mois ont été un enfer. J’arrivais à huit heures du matin, je partais à sept heures du soir. Je faisais des plans sur CAD, je gérais les contacts avec les fournisseurs, je résolvais des problèmes en production. Je faisais, en tout point, le travail d’un ingénieur junior. Mais interdiction de se plaindre : j’étais là “pour apprendre”.
Un jour, je dois aller chez le dentiste, je pars à 18h pile (l’horaire officiel de mon contrat). Le chef d’atelier me voit passer avec ma veste, regarde l’heure et lâche une petite pique devant tout le monde : “Aujourd’hui demi-journée, hein, ingénieur ?”
Arrive la fin des six mois. On me convoque au bureau. Le patron s’assoit derrière son bureau en acajou, pousse un soupir théâtral et me regarde avec un air paternel.
“Luca, tu es un bon garçon, tu es appliqué. Mais tu sais, le marché est difficile, les coûts de l’énergie explosent, on n’a pas le budget pour te mettre en CDI. Mais on croit en toi. On te propose encore six mois de stage à 800 euros, comme ça tu continues ta formation, et ensuite on verra pour un apprentissage.”
Je suis rentré chez moi avec un nœud à la gorge indescriptible. À 26 ans, avec un master en ingénierie, je devais encore demander de l’argent à mon père pour changer les pneus de ma voiture. On me volait littéralement mon temps et ma dignité.
Ce soir-là, je m’enferme dans ma chambre. J’ouvre LinkedIn. J’envoie trois CV en Allemagne. Au hasard, par pure détresse, avec un anglais scolaire.
Une semaine plus tard exactement, je reçois un email d’une multinationale à Stuttgart. Entretien sur Teams.
Je me retrouve devant la caméra en sueur froide. En face, un manager allemand. Il ne me demande pas quel est mon “animal totem”, il ne me parle pas de famille d’entreprise. Il me fait un entretien technique. Il me demande comment je résoudrais un problème de tolérances sur un arbre moteur. Je réponds. Il acquiesce.
Trois jours après, je reçois l’offre officielle par email. Je dois la relire quatre fois, pensant à une erreur.
Pas de stage. Pas de faux apprentissage. Contrat à durée indéterminée. 48 000 euros bruts par an comme salaire de départ. Plus 2 500 euros de prime de relocation non remboursable pour m’aider avec le déménagement et les premières dépenses. Et la responsable RH qui s’excuse en me demandant si un mois de préavis est suffisant ou si j’ai besoin de plus de temps.
Le lendemain, je vais au bureau en Italie. J’annonce au patron que je ne signerai pas le renouvellement du stage car je pars en Allemagne.
Il devient rouge de colère. Il me regarde comme si je venais de lui voler son argenterie. Et il ose me dire : “Les jeunes d’aujourd’hui sont comme ça. Ils fuient à la première difficulté. Ils ne veulent pas faire d’efforts, ils veulent tout tout de suite.”
Aujourd’hui, je vis à Stuttgart depuis trois ans. Je travaille dans un bureau moderne. À 17h, j’éteins mon ordinateur, mon chef passe derrière moi, me salue et me souhaite une bonne soirée. Si je fais des heures supplémentaires, elles sont payées le mois suivant, jusqu’au dernier centime.
Je ne suis pas parti parce que je fuyais les difficultés, comme il le disait. Je suis parti parce que je fuyais les abus.
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