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RS-Soph LRP looking for 4 year opportunity. Have had a competitive start for the Decatur BeanBallers in the Prospect League. @dhandelsman32 @cloading15 @2433gaby @OCCBSB @PB_Uncommitted @FlatgroundApp Season stats: APP: 6 IP: 9 ERA: 2.00 H: 5 ER: 2 BAA: 161
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🚨 Reporter asks Ronaldinho which country he would support to win the FIFA World Cup apart from Brazil: 🎙️ Reporter: “Ronaldinho, if Brazil don’t win the FIFA World Cup, who would you like to see become champions?” 🗣️ Ronaldinho: “First of all, I hope Brazil wins it. That’s my country and that will never change. But if Brazil can’t do it, I’d probably choose Portugal.” 🎙️ Reporter: “Why Portugal?” 🗣️ Ronaldinho: “Because I think they have a fantastic generation of players and they have been competing at the highest level for many years. They’ve won major trophies and they’ve built a very strong football culture. I also think they’ve been very close to achieving something special on several occasions.” 🎙️ Reporter: “Is Cristiano Ronaldo part of the reason?” 🗣️ Ronaldinho: “Of course. Cristiano is one of the greatest players football has ever seen. What he has achieved throughout his career is incredible. His dedication, discipline and consistency over so many years deserve enormous respect. Every player understands how difficult it is to stay at the top for that long. Cristiano has done it better than almost anyone.” 🎙️ Reporter: “So you would like to see Ronaldo win the FIFA World Cup?” 🗣️ Ronaldinho: “Yes. Brazil comes first for me, always. But if Brazil doesn’t win it, seeing Portugal lift the FIFA World Cup and Cristiano complete his football story on the biggest stage would be something very special for football.” {@beINSPORTS_EN }
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Grok Build just got another update with improvements on reliability, stability, and developer experience Release Notes: v0.2.45 Features: • Mermaid diagrams now render to images when you click Open in a code block (enabled by default) Bug Fixes: • Fixed rare conversation corruption when skills changed while a tool call was still running • Fixed grok --resume failing on empty image-only session folders left by cross-directory pastes • Fixed pasted images and relative paths using the wrong directory after resuming a session from another folder • Welcome screen logo no longer renders as invalid characters on legacy Windows command prompts and PowerShell • Fixed "unknown session id" errors that occurred after the leader process crashed or was killed
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Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste. Voici le mécanisme. Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée. Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie. L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier. Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat. Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial. Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan. Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux. Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie. Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin. Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits. Elle ne le gagnera pas. Au travail.
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Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. 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Most people tend to take an interest once a technology appears to be successful. At that point, many opportunities have been lost. @quipnetwork is developing decentralized compute with quantum-ready infrastructure. The earlier the stage, the more important participation and timing. The best positioning occurs before it is obvious to everyone. $QUIP
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Saw some Grok Build feedback about a crash/panic occurring during web_fetch. This should be fixed in the latest stable 0.2.32. Thanks for the reports and I’m terribly sorry for any inconvenience🙇‍♂️ Also, lmk what you think about /find and definitely check out composer 2.5 if you haven’t gotten the chance yet 👀
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Thanks everyone for another beautiful day riding this new wave together. For each its moments, I'm deeply grateful to God to whom belongs all the glory. I'm excited to sit down outside with some beverage and smoke trying my best to recount every moment, laugh, hiccup, random phone call, and how went activities planned far in advance. I did what I said I would & found ways to fish back out every single FB lost at sea - drifting further into past while we remained in full lock down by X's auto software. Note of how trivial importance are these social relics when we know we are aligned in the spirit/unbreakable ranks. Do not ever stress about these things in our community - because if not today certainly tomorrow you'll receive each direct interaction so you know I'm here. I know you're there. You will know each other. I'm truly satisfied feeling good day's work to go begin to tone down with perfectly even following & follower counts. Furthermore, I'm humbled we have surpassed 1.5K. How far should we try to go? It's a movement of the mindset, feelings in the body and heart, but no scary mask face or other homogenizing uniform - we recognize the truth & the beauty of certain differences among us occupying a very specific space. They are real & infinitely beautiful as we each are created in the Image; yet at end of day, to extent the value of separate human lives fall into tension, always they immediately net out to true 0 because every human no matter what is exactly equal. Maybe they can limit the rates, slow us down a bit, make me limp, holding onto their precious murky superiorities dissolving rapidly to sand within their grips. But they never can take away even a drop of our collective determination to bring the world together - finally in true peace meaning one founded on mutual respect & coexistence. I hope you each enjoy the next few hours wherever you are on Earth. Until you hear from me again, my brothers & sisters, big love, respect, blessings, health to all. You know last part: f*ck the rate limit!
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🎉Cygames revient à Japan Expo Paris 2026 ! 🇫🇷 Du 9 au 12 juillet, vous aurez l'occasion de : - Jouer à Granblue Fantasy: Relink – Endless Ragnarok - Assister aux performances des cosplayers officiels de Granblue Fantasy. - Vous procurer des articles exclusifs du CyStore issus de Granblue Fantasy, Umamusume: Pretty Derby et Shadowverse: Worlds Beyond Retrouvez-nous au stand D754 dans le Hall 6 du Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte ! 🔗 #CygamesFR# #JE2026# #EndlessRagnarok# #Umamusume# #ShadowverseWB#
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THE 1948 MANTELL INCIDENT: The Day a Pilot Shot Down a UFO and Live Aliens Were Captured 🛸 On January 7, 1948, one of the most dramatic and controversial events in UFO history unfolded in the skies over Kentucky. What began as a routine investigation of an unidentified object by Captain Thomas F. Mantell ended in tragedy, a crashed alien spacecraft, and the brief capture of three living extraterrestrial beings. Interrogation and the Venusian Connection: For three days, the beings were interrogated by Air Force intelligence officers. According to the account, they claimed to originate from Venus, which they described as the capital planet of a solar system-wide civilization. They stated that other craft in the area were crewed by beings from Mars, Saturn, and Pluto. Their mission was peaceful observation of Earth’s nuclear activities and technological progress. They explained that their craft had an automated defense system that responded when fired upon. They expressed genuine regret for Captain Mantell’s death, stating they had not intended to kill him. While the aliens were held in the guardhouse, additional UFOs were tracked hovering high above the base. Fearing reprisals, authorities were uncertain how to proceed. The Mysterious Escape: On the second night of detention, the aliens vanished from their locked cell without any signs of forced entry or escape. A 100-foot craft reportedly descended over the guardhouse and projected a beam of white light with a greenish tinge. Witnesses claimed the three beings were lifted through the ceiling of the cell and taken aboard the ship. Later, a message was received via telex and radio transmission from a companion craft. It reiterated their peaceful intentions, apologized for the loss of Mantell, and warned pilots not to fire on their vessels. The message also promised that one day they would reveal how the rescue was accomplished. The captured UFO was reportedly transported to Wright-Patterson Air Force Base for study, generating over 2,000 pieces of official correspondence between various military agencies. Legacy: The Mantell Incident remains one of the most extraordinary accounts in UFO lore — not only because a decorated pilot lost his life, but because it allegedly resulted in the first confirmed capture and interrogation of live extraterrestrial visitors on American soil. While the official U.S. Air Force explanation attributes the event to Mantell chasing a Skyhook weather balloon and suffering from hypoxia at high altitude, many researchers believe the full story involves a far more significant encounter between humanity and beings from other worlds. This case continues to fascinate those exploring the possibility that we are not alone — and that contact may have already occurred more than seven decades ago.
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